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La belgariade : La reine des sortilèges, tome 2 de David Eddings

Auteure : David Eddings

Genre : Fantastique/Fantaisie

Nombre de pages : 415 p.

Quatrième de couverture :

Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s’éveiller ! Les temps sont venus, l’univers vacille et Belgarath se hâte : il n’est que temps de retrouver l’Orbe d’Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d’embûches. Garion, le petit paysan qui n’a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l’instruire, une pour le séduire, une pour le réconciler avec les pouvoirs dont il ne veut pas… Est-ce lui, l’Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l’enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak ? Encore faut-il qu’il entende la voix de la Prophétie qui lui parle en esprit. Sinon les sectateurs du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance, pourraient bien s’emparer de lui et l’offrir à leur maître, à l’instant même où il s’éveillera !

Mon avis :

Après avoir passé un bon moment avec le premier tome de cette saga, soit Le pion blanc des présages, j’ai décidé de continuer cette série, lecture que je partage avec plaisir avec ma copinaute Érine du blogue Inspirer et Partager que je remercie de partager cette lecture avec moi. Je dois avouer que j’ai passé un excellent moment de lecture, mais pour moi, il manque un petit quelque chose pour en faire une saga parfaite, passionnante et haletante.

La quête se poursuit`là où on l’avait laissée. Cette fois-ci, Zeldar, un disciple du Dieu mauvais Torak, a réussi à s’emparer de L’Orbe d’Aldur et cherche à le rejoindre afin de le tirer de son sommeil. Bien sûr, Garion, Sire Loup, Pol et la bande gravitant autour de Garion veulent tout faire pour que Torak ne soit pas tiré de son sommeil. Ce serait une vraie catastrophe pour le monde.  Cette fois-ci, de nouveaux personnages se joignent à la quête de la bande. Par exemple, la princesse Ce Nedra devient amie avec Garion et lui apprend à lire. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi personne ne lui avait appris avant, surtout des êtres mythiques comme Sire Loup et Polgara qui ont l’expérience des siècles.  Elle a du caractère cette jeune princesse et ne se gène pas pour dire à Garion ses quatre vérités,  Ce Nedra est une Dryade, un peuple qui habite dans les forêts et qui entretiennent des liens spéciaux avec les arbres. J’aurais d’ailleurs aimé en savoir plus sur ce peuple. J’ai bien aimé l’ambiance magique et mystérieuse qui règne dans les forêts où habitent les Dryades.

Une chose que j’ai trouvé intéressante est que les pouvoirs de Garion se manifestent enfin dans ce tome. Le lecteur savait qu’il était spécial, mais j’avais hâte d’en savoir plus à ce sujet. Garion prend peu à peu conscience des pouvoirs qu’il a et qu’il ne soupçonnait pas du tout. Il constate aussi que ses pouvoirs sont dangereux, qu’ils peuvent entraîner la mort d’autrui et il va devoir apprendre à les contrôler s’il ne veux pas causer un malheur sans le vouloir. Garion ne veux pas tuer des gens, il ne veux pas des pouvoirs qu’il possède, mais il doit faire avec, il n’a pas le choix. C’est toute une adaptation pour lui.  Je crois qu’il devient un peu plus mature au fil du récit, qu’il prend conscience de ce qu’il l’attend malgré qu’il ne peut en mesurer tout l’ampleur. Je crois qu’une partie de lui est encore un enfant et désire le rester, mais qu’il devient tranquillement un homme. Cependant, je déplore le fait qu’on ne lui explique quasiment rien. Honte à Polgara et Sire Loup qui, je trouve, pourraient un peu plus mettre Garion au courant de qui il est vraiment, de la prophétie et de ce qu’impliquent les pouvoirs qu’il a. On le garde souvent dans l’ignorance et par le fait même, le lecteur l’est aussi. J’aurai aimé avoir plus d’explications. J’ai l’impression qu’il reste beaucoup de zones d’ombres.

Pour moi, ce tome équivaut au premier tome. Le rythme est assez lent en première partie, mais celui-ci s’accélère en deuxième et en troisième partie ce qui rend le récit beaucoup plus passionnant. Il faut s’accrocher je crois, car c’est une histoire riche, malgré que certains aspects du récit auraient avantage à être exploités. J’aimerais sentir une évolution plus nette, plus rapide, dans la quête de nos protagoniste et j’ai l’impression que ça avance, mais très lentement, Je veux plus d’action et de magie. Ainsi, malgré les défauts mentionnés, je vous conseille cette série qui amène le lecteur dans un monde et une quête hors du commun.

Lecture commune :

J’ai lu ce roman en lecture commune avec ma très chère partenaire Érine du blog Inspirer et partager que je remercie beaucoup pour cette lecture commune. Je vous invite à allez lire son avis : http://inspireretpartager.wordpress.com/2013/07/28/la-belgariade-tome-2-la-reine-des-sortileges-de-david-eddings/

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge suivant :


15/100

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Charley Davindson : Première tome sur la droite

Auteure : Darynda Jones

Genre : Bit-lit/Fantaisie

Nombre de pages : 415 p.

Quatrième de couverture :

Charley Davidson est détective privée et faucheuse. Son boulot consiste à convaincre les morts « d’aller vers la lumière ». Mais ce n’est pas toujours si simple : parfois Charley doit les aider à accomplir quelque chose avant qu’ils acceptent de s’en aller, comme retrouver l’assassin de ces trois avocats. Ce qui ne serait pas un problème si Charley ne passait pas son temps à faire des rêves érotiques provoqués par une entité qui la suit depuis toujours… Or, il se pourrait que l’homme de ses rêves ne soit pas mort. Il pourrait même être tout à fait autre chose…

Mon avis :

Ce roman fait partie du bit lit baby challenge proposé sur Livraddict. Quand j’ai vu qu’une lecture commune était proposée sur Livraddict pour ce roman, je me suis dis que c’était l’occasion idéale pour le sortir de ma pile et du coup, pour avancer mon challenge.

La grande force de ce livre est sans aucun doute, le personnage de Charley. C’est un personnage de femme forte qui m’a énormément plu. Elle a un humour cynique, mordant et cinglant. Ses répliques m’ont fait sourire à plusieurs reprises. Par exemple, elle aime bien se payer la tête de Garett, un beau détective privé, tout comme elle, avec qui elle doit parfois collaborer. Garret aime bien Charley et cherche à la comprendre, à accepter le don qu’elle possède de parler aux morts. Pour vous donner une idée de l’humour de Charley, alors qu’elle rencontre Garett et que ce dernier lui demande : « Tu sais ce qui est troublant ? », elle lui répond : « Ton addictions aux films pornos avec des nains?» Je crois qu’on aime où on aime pas ce type d’humour. Pour m’a part, j’ai adhéré totalement. Juste pour le plaisir, voici, un autre extrait de dialogue entre Garrett et Charley qui m’a fait marrer :

– J’apprécie ton initiative, commenta t’il d’un ton lointain, comme si son esprit était ailleurs. Pas autant que tes airbags, mais quand même…
– Mes airbags, comme tu les appelles avec si peu d’éloquence, portent un nom. (Je désignai mon sein droit.) Voici Danger. (Puis mon gauche.) Et voici Will Robinson. J’apprécierais que tu t’adresse à eux en conséquence.

Charley ne manque pas de répartie, de guts, d’audace. C’est un personnage coloré comme je les aime. Je me suis attachée à elle sans trop de difficulté, car savoir parler aux morts lui a causé des problèmes à maintes reprises au cours de sa vie et continue de lui en causer. Au fil du récit, on a parfois des retours en arrière concernant l’enfance de Charley ce qui je crois permet de mieux comprendre qui elle est.  Elle a une force de caractère incroyable. D’ailleurs, son audace lui fait frôler la mort pas juste une fois. Pour moi, l’enquête policière est secondaire dans le récit. Le mystère qui règne autour du personnage de Reyes, un homme sexy qui hantent les rêves de Charley, fut bien plus passionnant pour moi. Charley cherche à le retrouver, à savoir qui il est vraiment, car elle l’a rencontré lors d’un événement important de sa jeunesse. Je ne vous en dévoile pas plus sur ce personnage. Tout ce que je peux dire, c’est que j’espère qu’on en saura un peu plus pour lui dans le deuxième tome. Il m’intrigue en tout cas.

C’est un récit original. J’ai aimé sentir la présence des morts autours de Charley, alors que des personnes vivantes sont présentes. Charley discutent avec eux, les aident à comprendre pourquoi ils sont encore sur terre. La présence de morts amènent des situations cocasses. Ils rendent le récit vivant. Finalement, pour un récit complètement déluré, plongez, chers lecteurs et chères lectrices dans Charley Davidson.

Lecture commune :

J’ai lu ce roman pour une lecture commune proposée par Audel sur Livraddict. Merci à elle d’avoir proposée cette lecture. Pour lire les avis des participants, voici les liens :

1. Audel
2. L.J. Durhel
3. SoKitty
4. Melymelo
5. Tari

Ce livre a été lu dans le cadre des challenges suivants :


13/100

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2/20

Attirance : Le baiser des sirènes, tome 1 d’Anne Greenwood Brown

couv attiranceAuteure : Anne Greenwood Brown

Genre : Littérature fantastique/Littérature jeunes adultes

Nombre de pages : 317 p.

Quatrième de couverture :

Lily pensait que son petit ami était un type normal. Mais Calder cache un terrible secret : il fait partie d’une fratrie de sirènes meurtières, qui puisent leur énergie vitale des humains en leur ôtant la vie. Calder et ses sœurs n’ont qu’un but : venger la mort de leur mère en tuant le coupable. Et cet homme n’est autre que le père de Lily…

Mon avis :

Attirance est un roman qui m’a beaucoup plu sous de nombreux aspects. Tout d’abord, le fait le récit soit raconté sous le point de vue d’un sirène mâle, Calder est un gros plus pour moi, car il est différent de sa famille, soit de ses soeurs. Il rêve de liberté, de ne plus être lié par ce fil invisible, être attaché par ce lien qui fait que chaque printemps, il doit retourner vivre auprès de ses soeurs. L’appel du lien qui les unit est tellement fort qu’il ne peut en être autrement. Ce rêve de Calder est un enjeu important du livre, car il est une des raisons qui fait qu’il participe au plan de ses soeurs pour assassiner Jason Hancock, Maris, la plus vieille des soeurs, lui promettant de briser ce lien si il les aide.

Calder n’est pas aussi méchant et cruel que ses soeurs, qui, croyez-moi, malgré leur charme indéfectible peuvent être de vraies pestes et des meurtrières aguerries. Les sirènes, pour vivre, se nourissent de l’émotion des humains, surtout celles de joies et de bonheur qui irradient des gens et qu’elles sont incapables de ressentir. En effet, il émane un aura des gens que les sirènes voient et elles peuvent s’en emparer facilement. J’ai aimé découvrir la mythologie associée aux sirènes. Par exemple, elles peuvent communiquer entre elles par la pensée. J’ai trouvé que ce n’était pas déjà vu et j’ai bien apprécié

Avoir le point de vue de Calder permet au fil du récit, de bien ressentir son dilemme entre son amour pour Lily et sa mission de tuer le père de celle-ci. En lisant la quatrième de couverture, je pensais que l’histoire d’amour entre Lily et Calder se présenterait au début du récit, mais elle vient bien plus tard.  Je crois que c’est mieux ainsi, car on peut ainsi apprécier davantage les sentiments qui se développent entre eux et tout l’enjeu du récit. Je m’attendais à détester le père de Lily, à ce que ce soit un homme malhonnête et méchant, mais il m’a semblée une bonne personne, un bon vivant et père de famille qui ne mérite pas du tout le sort qu’on veut lui faire subir.  J’ai trouvé drôle qu’on veulent le tuer pour quelque chose avec laquelle il n’a rien à voir. Cela concerne son père. Néanmoins, cela ne m’a pas empêchée d’adhérer au récit et de me laisser porter par le rythme des pages qui ont tourné vraiment à un rythme fulgurant. Je voulais absolument savoir si le plan de vengeance des sirènes réussirait et si l’histoire d’amour entre Lily et Calder allait survivre une fois la vérité dévoilée au grand jour.

L’histoire commence lentement, mais plus le récit avance, plus le suspense et l’action deviennent haletants. J’ai même été surprise par certaines révélations et dénouements dans le récit. Pour une lecture agréable, avec de l’amour, de l’action, des rebondissements et une mythologie intéressante, je vous conseille fortement ce roman. Laissez-vous emporter par la vague Attirance.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Jeunesse / Young adult :

Ce challenge a été lancé pour sa seconde année par Mutinelle et Kalea. Il se déroule jusqu’au trente septembre 2013. Je suis inscrite dans la Catégorie 3 : À su garder son cœur de mioche => Au moins 35 ouvrages.


13/35

Ce livre a été lu dans le cadre des challenges suivants :


11/100


Livres lus : 4/20

La Belgariade, tome 1 : Le Pion blanc des présages

BELGARIADE T.1: LE PION BLANC DES PRESAGES | livres: DAVID EDDINGS | ISBN: 9782266174657Auteure : David Eddings

Genre : Fantaisie

Nombre de pages : 348 p.

Quatrième de couverture :

Et les dieux créèrent l’homme, et chaque dieu choisit son peuple. Mais Torak, le dieu jaloux, vola l’Orbe d’Aldur, le joyau vivant façonné par l’aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d’un long sommeil hanté par la souffrance.

Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages sont formels: Torak va s’éveiller. Et justement l’Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d’échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse: le dernier descendant des Gardiens de l’Orbe, désigné par les présages, mais qui n’est encore qu’un petit garçon. Un simple pion, et si vulnérable…

Mon avis :

Une amie m’avait conseillé ce livre et j’aurais du l’écoutée plus tôt. Ce n’est pas nécessairement mon genre de lecture habituelle, moi qui lit beaucoup de chick-lit et du jeunesse. Ca fait une bonne année que ce livre dort dans ma pile et je suis contente qu’une lecture commune m’ai permis de l’en sortir. Dès le début du récit, le lecteur entre dans un monde complexe et bien ficelé. Il a fallu que je relise des phrases du prologue plusieurs fois pour être à même de bien comprendre le monde et l’histoire dans laquelle j’embarquais.

On suit l’enfance de Garion, hébergé par sa tante Pol à la ferme de Faldor. C’est une enfance relativement paisible que le garçon vit en compagnie de ses amis. Il se lit d’amitié avec un vieillard appelé Vieux Loup Solitaire qui rend visite à sa tante une fois de temps en temps.  Néanmoins, quelques événements pertubent cette quiétude, notamment la venue d’un Murgo à la ferme de Faldor, les Murgos étant mals vus. De plus, depuis toujours, Garion sent un cavalier noir qui l’observe de loin, sans qu’il n’en parle à personne. Par certains événements, le départ de Garion, du Vieux Loup Solitaire et de tante Pol est précipité de la ferme. Le lecteur finit par comprendre que l’Orbe à été volé et que les protagonistes partent à sa recherche, sans que Garion ne comprenne rien à cela. Le roman est divisé en deux parties.

Dans cette première partie, en plus de l’enfance de Garion, le lecteurs suit le périple des voyageurs pour retrouver la trace de l’Orbe. Dans cette première partie, j’ai eu un peu l’impression de tourner en rond, de suivre les héros dans leur périple sans que le récit n’avance réellement. J’ai trouvé qu’il manquait de rythme, de révélations au récit  et qu’il y avait des longueurs, mais il y avait toujours quelque chose qui faisait que j’accrochais quand même. Je me suis attaché au personnage de Garion, ce garçon de quinze ans très observateur et perspicace. Cependant, les autres personnages du récit ne sont pas réellement ce qu’ils semblent être. Tante Pol est elle réellement la tante de Garion? N’est-elle qu’une dame de cuisine dans une ferme? On en sait très peu sur les personnages dans le récit, notamment Vieux Loup Solitaire et Tante Pol, qui ont une très grande importance dans la quête de Garion, qui le protègent et veillent sur lui. J’aurais aimé en savoir plus, car j’ai eu de la difficulté à les cerner. On en sait un peu plus au fil du récit, mais pas assez à mon goût.  Ce qui fait que j’ai aimé tante Pol est que j’ai bien ressenti son amour pour Garion.

Pour moi, la deuxième partie est plus rythmée que la première dans laquelle, l’auteur pose lentement les bases. C’est dans cette deuxième partie que le lecteur a droit à des révélations, bien que pas assez à mon goût. Les protagonistes se retrouvent à la cour du roi Anheg où les rois du royaumes tiennent conseil concernant le vol de l’Orbe, bien que l’événement ne soit jamais clairement nommé. J’ai lu cette partie vec enthousiaste et avidité. Il y a de l’action et un peu d’humour. Un petit bémol est que j’ai remarqué des fautes de français à certains endroits dans le récit.

En terminant, je dirais que c’est un tome initiatique, qui pose les bases d’une quête remplie de périls et de dangers, qui a tout pour être passionnante. J’ai hâte de voir l’évolution de Garion, qui n’a pas encore conscience du rôle important qu’il va avoir à jouer dans cette histoire. C’est une histoire complexe, écrite et construite intelligemment, malgré que j’ai eu de la difficulté à embarquer dans le récit au départ et qu’ils manquent de détails sur les personnages.

Mon appréciation :

7/10

Lecture commune

J’ai lu ce roman en lecture commune avec ma partenaire Érine du blog Inspirer et partager que je remercie beaucoup pour cette lecture commune. Pour lire son avis, c’est par ici : Avis à venir

Ce livre a été lu dans le cadre des challenges suivants :


4/100

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4/54

Bal de givre à New-York

Couverture Bal de givre à New YorkAuteure : Fabrice Collin

Genre : Littérature jeunes adultes/ Fantastique

Nombre de pages : 293 p.

Quatrième de couverture :

Anna Claramond ne se souvient plus de rien. Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte les assiduités du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché. Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Mon avis :                      
                                                                                                                                                                                                                                                    J’avoue  que j’appréhendais de lire ce roman, car j’avais lu plusieurs avis négatifs sur la bloguosphère, ce qui m’avait fait repousser la lecture. Après l’avoir lu, je peux dire que je suis très contente d’avoir enfin plongé dans ce roman qui est certes, loin d’être parfait, mais qui a su me tenir en haleine du début jusqu’à la fin.
                                                                                                                                                                                                                                                           Pour moi, le gros point fort réside dans l’atmosphère créé par l’auteur. Fabrice Collin situe son roman dans un lieu connu, soit New-York, mais réussit à le dépeindre d’une manière envoûtante, qui fait qu’on ne le reconnaît plus tout à fait. Par exemple, Anna, circule à bord de l’Orphéus, un appareil construit par son père architecte, qui n’a pas de volant et aucun chauffeur pour conduire. J’ai eu l’impression d’être dans un New-York futuriste et irréel. Fabrice Collin nous offre de belles descriptions qui contribuent à créer cet atmosphère enchanteur et ensorcelé comme celui que voici : « Partout, des  immeubles géants, des voitures aux vitres teintées, des passants indifférents et là-haut, au-dessus de nos têtes, cet entrelacs insensé de ponts et de passerelles ouvragés, accrochés au sommet comme des guirlandes. »
                                                                                                                                                                                                                                                          J’ai nagé en plein mystère, j’ai été déstabilisée par ce roman. Anna est renversée par une voiture au début du roman et suite à cet accident, elle ne se souvient plus de rien et tombe amoureuse du garçon que transportait le chauffeur qui l’a renversée, du nom de Wynter. Plein de questions sont soulevées tout au long du roman. Pourquoi les parents d’Anna sont-ils partis sans la prévenir? Pourquoi un personnage portant le nom de Masque, qui enlève de jeunes filles, traque t’il Anna? Quel est le danger réel qui guette Anna? Bref, j’ai eu l’impression d’être menée par le bout du nez, de ne pas savoir où je m’en allais tout au long du récit et pourtant, j’ai aimé cela.  Je ne comprenais rien et je voulais tellement comprendre que je tournais les pages avec avidité, fébrile de savoir le fin mot de cette histoire.
                                                                                                                                                                                                                                                    La seule chose que je n’ai pas aimé est l’histoire d’amour qui se dessine trop vite entre Anna et Wynter. Wynter a parlé a Anna environ deux minutes dans sa voiture après l’accident d’Anna et l’a invité au Bal de givre que déjà, il est fou d’elle et ne peu plus se séparer d’elle. J’ai trouvé ça un peu trop à mon goût. En plus, Wynter est possessif avec Anna, comme si elle était sa propriété, lui appartenait. Néanmoins, comme Anna, le lecteur a de nombreux doutes à propos de ce personnage.
                                                                                                                                                                                                                                                         Pour ma part, je n’ai pas réussi à deviner la fin du récit malgré les indices semés par l’auteur. Tout s’éclaicit et j’ai été surprise. Au final, je vous conseille ce roman si vous aimez les ambiances particulières et être dans l’incertitude :-)
                                                                                                                                                                                                                                       Mon appréciation :
7.5/10
                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Lecture commune    

J’ai lu ce roman en lecture commune avec ma partenaire Viou du blog Viou et ses drôles de livres que je remercie beaucoup d’avoir contribué à me faire sortir ce roman de ma pile. Pour lire son avis, c’est par ici :

http://viou03etsesdrolesdelivres.blogspot.ca/2012/12/bal-de-givre-new-york-fabrice-colin.html

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Jeunesse / Young adult

Ce challenge a été lancé pour sa seconde année par Mutinelle et Kalea. Il se déroule jusqu’au trente septembre 2013. Je suis inscrite dans la Catégorie 3 : À su garder son cœur de mioche => Au moins 35 ouvrages.

4/ 35

L’Autre : Le souffle de la hyène

Auteure : Pierre Bottero

Genre : Littérature fantastique, jeunes adultes

Nombre de pages :  300 p.

Quatrième de couverture :

– Ne me touche pas… 
La voix, cassée, était à peine humaine et les yeux qui se fixèrent sur Natan ceux d’un fauve. 
– Ne me touche… surtout pas ! 
La main de Natan retomba sans force. Il eut le temps de voir un rayon de lune accrocher une larme sur la joue de Shae. Il s’évanouit.

Mon avis :

Je garde de bon souvenir des premiers livres que j’ai lus de Pierre Bottero : sa série La quête d’Ewilan. Va savoir pourquoi, je n’avais jamais rien lu d’autre de cet auteur par la suite et je regrette de ne pas l’avoir fait avant, car je crois que c’est un merveilleux auteur qui a beaucoup d’imagination et qui sait nous faire rentrer dans son univers.

Dès les premières lignes du récit, on rentre dans l’histoire sans savoir ce qui nous attend. On nage en plein mystère pour notre plus grand bonheur. On nous présente Nathan, un garçon qui peut apprendre n’importe qu’elle sport et le maîtriser en très peu de temps. En plus, il a la capacité inoui d’apprendre ses matière scolaires avec une facilité déconcertante. Il ne sait pas d’où lui viennent ses capacités. En même temps, on nous présente aussi Shae, une jeune fille qui est envahie par la Chose qu’elle ne peut contrôler et qui s’empare d’elle de manière dangereuse en la transformant en hyène. Ces deux personnages ne se connaissent nullement, mais leur destin va rapidement se croiser. En effet, la maison de Nathan brûlent et ses parents meurent dans cet incendie. Le père de Nathan lui laisse des instructions à son fils, soit celle de contacter la Famille, car il coure un grand danger. Quel est ce danger? Qui est cette soi-disant Famille? Une chose est certaine, Shae a un rôle a joué dans cette histoire et elle et Nathan devront affronter maints dangers.

Cet un récit haletant qui ne laisse aucun répit au lecteur qui est la plupart du temps dans l’action. Je n’ai trouvé aucune longueur dans le récit, ce qui est rare à mon avis. Il y avait toujours quelque chose de nouveau à découvrir, un nouveau danger à combattre, bref c’est une histoire au rythme effrené qui ne s’essoufle que très peu selon moi. J’ai aimé la relation qui se dessine au fil du récit entre Natan et Shae. Ils ont besoin de l’aide de l’autre pour survivre aux dangers et ils se complètent bien. Leurs capacités se complètent de belle façon

Également, une belle histoire d’amour se dessine entre eux deux, mais un amour qui va au-delà de l’attrait physique. Shae en raison de la Chose qui l’envahit et qu’elle ne peut maîtriser adéquatement, refuse de se faire toucher, car dès lors, la Chose se manifeste et peut devenir dangereuse pour les gens qui l’entoure. Shae se laisse difficilement apprivoiser et érige une certaine barrière, mais elle a besoin de Nathan et Nathan a besoin d’elle et ne peut exister sans elle. Il essaie de détruire cette barrière. J’ai aimé cette relation difficile, mais très belle, oû les deux protagonistes ne peuvent exister l’un sans l’autre.  On suit leurs aventures avec intérêt, on s’inquiète pour eux et on s’intéresse à leur sort.

Ne vous privez pas de lire cette histoire si vous aimez les mystères, les mondes différents, les créatures aux capacités hors normes. Je crois que vous ne serez pas déçus. Pour moi, c’est une histoire originale qui vaut la peine d’être lue. Chapeau à Bottero d’avoir créé ce monde imaginatif.

Je voudrais remercier ma partenaire Maia du blog, Les lectures de Maia, pour m’avoir fait découvrir ce roman. J’ai lu ce roman dans le cadre d’un projet qu’on a créé elle et moi qui consistait, pour s’immerger dans l’univers livresque de l’autre, de lire certains de ses coups de coeur littéraire. Parmi une liste qu’elle m’a donnée, j’avais choisi deux romans, le premier étant Dix petits nègres et le deuxième, Le souffle de la Hyène.  Je ne regrette absolument pas ces choix et merci encore à Maia pour ces belles découvertes. Pour lire  sa chronique sur La voleuse de livres, c’est par ici : lien à venir.

Mon appréciation :

9/10

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Jeunesse / Young adult

Ce challenge a été lancé pour sa seconde année par Mutinelle et Kalea. Il se déroule jusqu’au trente septembre 2013. Je suis inscrite dans la  Catégorie 3 : À su garder son cœur de mioche => Au moins 35 ouvrages.

3/ 35

Hex Hall

Auteure : Rachel Hawkings

Genre : Littérature fantastique, jeunes adultes

Nombre de pages :  301 p.

Quatrième de couverture :

« Quand on est expédiée à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu’on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n’a aucun besoin qu’une élève soit retrouvée vidée de son sang. C’est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu’il ne faut surtout pas énerver… »

Mon avis :

En lisant le résumé de ce livre, ça m’a beaucoup fait pensé à Harry Potter en raison de l’école pour créatures magiques, mais je crois que les similarités s’arrêtent là. J’ai trouvé Hex Hall plus jeunesse, moins mature et travaillé comme livre, même si j’ai quand même apprécié ma lecture. J’aurais aimé que le livre soit plus long, plus détaillé. Je m’attendais à être transportée dans un monde magique, mais je dois dire qu’il y eu moins de magie que je pensais, si bien que des fois, j’avais l’impression d’être dans un vrai lycée en raison des querelles entre élèves, , les cours, le bal.. Cette école est remplie de créatures magiques et j’aurais aimé qu’ils prennent plus de place, que leurs caractéristiques propres, leurs capacités soient plus exploitées.

Sur une note beaucoup plus positive, je crois qu’une des grande force du livre réside dans l’écriture qui est fluide. Les phrases sont courtes, efficaces et on tourne les pages sans s’en rendre compte. De plus, Rachel Hawkings sait manier le suspense et nous donner des révélations au bon moment. Elle ne donne pas au lecteur tout cru et je dois dire que les révélations m’ont quelquefois surprise.  Sur le plan des personnages, chapeau aussi. J’ai bien aimé Sophie qui ne se laisse pas dicter sa conduite par les autres et n’a pas peur de leur opinion. Par exemple, malgré tout ce que pensent les élèves de sa camarades de chambre Jenna, une vampire que tout le monde craint, car ils ont peur qu’elle les vide de leur sang. elle continue à être son amie et à la soutenir. Certains pensent même que Jenna ne devrait pas faire partie de Hex Hall. Même quand tout le monde croit Jenna responsable des meurtres et des attaques qui ont lieu dans l’enceinte de l’école, Sophie continue à avoir confiance en son amie et à la soutenir contre vents et marées.

Sophie est imparfaite, souvent maladroite, elle ne s’intègre pas facilement dans cette école et on l’aime pour cela. J’ai également beaucoup aimé le personnage de Jenna, car ce n’est pas l’idée première qu’on se ferait d’une vampire. Elle a décoré sa chambre tout en rose. Je dois dire que j’adore aussi le rose, alors c’est certain que j’allais aimer ce personnage. Aussi, Jenna vit beaucoup de difficultés, car tout le monde la croit coupable et on l’apprécie pour sa force de caractère, de continuer à se battre malgré tous les obstacles.

Finalement, malgré les imperfections mentionnées plus haut, je dirais que c’est un bon roman, drôle et surprenant parfois, qui se lit d’une traite. Je lirais surement la suite, car je crois que Sophie va grandir et énormément évoluer dans les autres tomes et que ceux-ci seront meilleurs.

Mon appréciation :

7/10

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Jeunesse / Young adult

Ce challenge a été lancé pour sa seconde année par Mutinelle et Kalea. Il se déroule jusqu’au trente septembre 2013. Je suis inscrite dans la  Catégorie 3 : À su garder son cœur de mioche => Au moins 35 ouvrages.

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