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Un doux pardon de Lori Nelson Spielman

Un doux pardonAuteure : Lori Nelson Spielman

Éditeur : Éditions Pocket

Genre : Chick lit / Romance

Nombre de pages : 442 p.

Quatrième de couverture :

Il suffit parfois d’une simple pierre pour faire basculer le destin.
Une simple pierre ou plutôt deux, arrivées par la poste. Hannah Farr, animatrice télé en plein flottement tant professionnel qu’amoureux, se trouve ainsi face à un choix.
Renvoyer l’une de ces pierres à celle qui la martyrisa enfant, c’est lui accorder son pardon. Mais à qui adresser la seconde, censée perpétuer la chaîne ? S’il est facile de pardonner, demander des excuses peut à jamais changer le cours d’une vie

Mon avis :

Lori Nelson Spielman a réussi avec Un doux pardon, à cerner toute la complexité de ce simple verbe : pardonner. Il est tout aussi difficile de pardonner à autrui et de se pardonner à soi-même, que de demander pardon. Ce roman m’a fait beaucoup réfléchir sur un thème qui paraît peut-être anodin au départ, mais l’auteur en exploite toute la richesse à travers une héroïne imparfaite, attachante, captivante et émouvante.

Hannah Farr est à un tournant dans sa vie autant professionnelle et personnelle. Sur le plan professionnelle, elle vit les aléas du monde de la télévision, alors que les cotes d’écoute de son émission, L’Hannah Farr Show, baissent et qu’elle doit y redonner un second souffle. Hannah a peur d’être remplacée à la barre de son émission par une candidate plus jeune, de la chair fraîche, le monde de la télévision étant tellement précaire. Du côté personnel, Hannah souhaite que son copain la demande en mariage, mais ce dernier tarde à le faire et celle-ci doit garder une image publique parfaite, car son amoureux est le maire  de la ville et aspire à des postes supérieurs, alors que son monde à elle s’écroule et qu’elle doit faire bonne figure. Son copain ne la soutient pas comme il devrait.

Le fait de recevoir une pierre du pardon va complètement bouleverser le monde de l’héroïne, car cela va faire resurgir des fantômes du passé qu’elle aurait préféré ne pas réveiller. En effet, Hannah ne parle plus à sa mère depuis des années, car celle-ci ne l’a pas soutenue lors d’un conflit avec son beau-père. De plus, concernant celle qui lui a envoyé cette pierre, Fiona l’a vraiment beaucoup intimidée à l’école et Hannah n’est pas prête à lui pardonner, même après toutes ces années. Hannah est incapable de renvoyer cette pierre à Fiona. Elle est en colère contre elle, contre tout ce qu’elle lui a fait subir, de même qu’elle en veut à sa mère de ne pas l’avoir soutenue et de ne pas l’avoir retenue quand elle a quitté sa maison.

Ce qui ressort de Un doux pardon est que demander pardon demande du courage, car c’est reconnaître sa responsabilité pour des gestes qu’on a commis et les conséquences qui en ont découlés, même si des fois on ne soupçonne pas toutes ces conséquences. Cela prend du courage pour  demander pardon, car ce n’est pas simplement dire je suis désolé, envoyer des pierres ou juste se donner bonne conscience, mais c’est affronter ses actes et ses propres démons intérieurs. C’est prendre le risque qu’une personne chère ne veule plus nous voir pour le restant de nos jours. Fiona ne soupçonne pas tout le mal qu’elle a fait à Hannah et Hannah ne sait pas du tout les raisons pour lesquelles Fiona s’est acharnée sur elle.

Également, l’acte de pardonner, ce n’est pas de tout oublier et dire que rien ne s’est passé finalement, mais c’est s’alléger de l’emprise que ces actes ont eu sur nous et notre vie, accepter que cela est arrivé et décider d’aller vers l’avenir. Il est difficile de se pardonner à soi-même je crois, car c’est nous seul qui a le pouvoir de l’influence qu’ont les événements sur nous. Nous sommes encore plus dur parfois avec nous même qu’avec les autres. C’est d’ailleurs le cas d’Hannah qui se sent coupable en quelque sorte envers sa mère.

L’évolution d’Hannah est belle à voir. Elle va apprendre en pardonnant et en se pardonnant à aller vers l’avenir et à se décharger du fardeau de son passé. Certains lecteurs pourraient être un peu frustrés de la fin du récit, car un certaine vérité concernant le passé d’Hannah reste irrésolue, mais au fond, ce n’est pas le plus important pour Hannah. Il ne faudrait pas que cette vérité l’empêche de pardonner. Un doux pardon est une merveilleuse histoire de vie, de pardon, de résilience de laquelle ressort une belle part d’humanité.

Quelques citations :

«Quand on est incapable de se pardonner à soi-même, c’est difficile de pardonner à quelqu’un d’autre.»

«Tu ne découvriras pas ton avenir tant que tu ne te seras pas réconciliée avec ton passé.»

«-Tu as toujours le choix, Hannah. Ne l’oublie jamais. Avoir le choix, c’est notre plus grand pouvoir.»

«- J’ai toujours envisagé la vie comme une pièce sombre et caverneuse emplie de bougies. Quand on naît, la moitié des bougies est allumée. A chacune de nos bonnes actions, une nouvelle flamme jaillit et crée une lumière supplémentaire.
– C’est beau, dis-je.
– Mais tout au long de notre chemin, des flammes sont éteintes par notre égoïsme et notre cruauté. Vois-tu, nous allumons des bougies et en soufflons d’autres. Au final, nous pouvons simplement espérer avoir créé plus de lumière que d’obscurité en ce monde.»

Confess de Colleen Hoover

Résultats de recherche d'images pour « confess colleen hoover »Auteure : Colleen Hoover

Éditeur : Éditions Hugo & Cie (New Romance)

Genre : Chick lit / Romance

Nombre de pages : 344 p.

Quatrième de couverture :

Auburn Reed a des plans très précis pour son avenir, et elle ne laissera personne se mettre sur son chemin. Lorsqu’elle franchit la porte d’une galerie d’art à Dallas pour un entretien, elle s’attend à tout sauf à l’irrésistible attraction qui la pousse vers Owen Gentry.

Cet artiste énigmatique semble avoir beaucoup de choses à vouloir cacher à tout prix. Pour tenter de découvrir ses secrets les plus intimes, Auburn va baisser toutes ses barrières, pour comprendre qu’elle risque bien plus gros qu’elle ne pensait.

Elle n’a qu’une solution : s’éloigner d’Owen au plus vite. Mais la dernière chose que souhaite Owen, c’est la perdre. Pour sauver leur relation, il devra tout confesser. Mais parfois, les mots peuvent être bien plus destructeur que la vérité…

Mon avis :

Mon coin lecture

Mon coin lecture

J’ai lu ce roman tranquillement par un bel après-midi d’été dans ma balançoire, à l’ombre sur mon balcon, mon endroit préféré pour lire, et je me suis laissée happée par la plume de Colleen Hoover. J’ai eu de la peine à m’arrêter de lire pour souper tellement j’étais accrochée à ma lecture et je voulais savoir le sort réservé aux deux protagonistes principaux.

Il faut dire que le roman commence de manière déchirante alors qu’Auburn, une adolescente de quinze ans, voit son petit ami pour la dernière fois, car il souffre d’un cancer en phase terminale. Elle doit le quitter pour retourner chez elle à Portland, alors que lui doit rester auprès de sa famille à Dallas. Puis, le lecteur retrouve Auburn cinq ans plus tard, alors qu’elle est déménagée à Dallas, consulte un avocat pour une raison inconnue et est en recherche d’emploi. La rencontre d’Auburn et d’Owen bouleversera leur monde respectif.

Cette romance m’a complètement charmée. Elle m’a fait pensée un peu à la série Irrésistible alchimie de Simone Elkeless de par la manière qu’a l’auteure de véhiculer les émotions que vivent les personnages. On sent facilement l’attirance réciproque entre Auburn et Owen, le besoin vital qu’ils ont l’un de l’autre. Les chapitres sont divisés de manière à ce  que les points de vue des chapitres alternent entre Auburn et Owen. L’auteure possède bien la psychologie de ses personnages, car on comprend chacun des choix opérés par les protagonistes principaux, des choix parfois déchirants. Chacun  a ses démons intérieurs, a ses problèmes, ses dilemmes à résoudre. Ils n’ont pas été épargnés par la vie.

Le mystère plane autour du couple. On ne sait pas la raison pour laquelle Auburn est déménagée à Dallas, ni la raison pour laquelle elle consulte un avocat. Du côté d’Owen, on sait qu’il connaît déjà Auburn, alors que cette dernière ne l’a jamais vraiment vue et que ce dernier a commis un acte répréhensible qui pourrait lui coûter la prison. Owen a tout du mauvais gars qui n’en n’est pas vraiment un. Si vous n’aimez pas ce type de personnage, ce roman ne vous plaira peut-être pas, mais pour ma part, j’aime ce type de personnage.  J’ai adoré Owen, cet artiste peintre qui a une relation très chaotique avec son père. Les secrets sont dévoilés à mesure dans le roman et je voulais en découvrir encore plus chaque fois.

La fin du roman est tout simplement sublime. On comprend la manière dont Owen a connu Auburn et c’est tout simplement parfait. Je n’aurais pas pu imaginer mieux. Tout au fil du roman, mon cœur a été déchiré par le sort de ce couple. J’ai espéré pour eux, rager, voulu les protéger. Si vous avez envie d’une romance où l’émotion est palpable, ne passez pas à côté de celle-ci.

Quelques citations :

« Ce soir, tout le monde est venu voir mes œuvres et moi je ne vois qu’elle. »

« Je jette un coup d’œil au dos de la toile, lis les derniers mots qu’Adam lui aura jamais écrits.
Je t’aimerai toujours, même quand je ne pourrai plus.
En retournant la toile, je passe les doigts dessus, effleure l’espace entre les deux mains et je pense à tout ce qui les sépare l’un de l’autre.
J’espère pour elle qu’Adam a raison. J’espère qu’elle aura une deuxième chance.
Parce qu’elle la mérite. »

« – Ça fait du bien, non ? demande-t-il avec un sourire malicieux.
– Jamais plus ne me laverai les cheveux toute seule.
Il m’embrasse sur le front.
– Et tu n’as pas encore goûté mes sandwiches.
J’éclate de rire et capte alors toute la tendresse de son regard ; je saisis que c’est ça que je veux. Le dévouement. Ça devrait être la base de toute relation. Si quelqu’un tient vraiment à vous, il n’en aura que plus de satisfaction à vous rendre heureux, plutôt qu’à chercher son propre plaisir. »

« Il y a des gens qu’on rencontre, dont on fait connaissance, et il y a ceux qu’on rencontre et qu’on connaissait déjà. »

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Ma vie pas si parfaite de Sophie Kinsella

Auteure : Sophie Kinsella

Éditeur : Belfond

Genre : Chick lit / Romance / Littérature  contemporaine

Nombre de pages : 466 p.

Quatrième de couverture :

La vie à Londres. Du fond de son Somerset natal, Katie en a tellement rêvé, et aujourd’hui, ça y est ! À elle les soirées branchées, les restos fashion, le job de rêve dans une grande agence de pub… Certes, elle vit en coloc à deux heures du centre. Certes, son budget est si serré qu’elle se nourrit essentiellement de nouilles instantanées. Certes, sa boss est un cauchemar. Mais plutôt mourir que de renoncer à cette vie géniale, surtout si elle peut instagramer son mokaccino hors de prix. Mais ce que Katie ignorait, c’est qu’à la capitale, tout va plus vite. Y compris se faire virer. Retour à la case départ : la campagne. Pas question de se laisser abattre. Londres ne veut pas d’elle ? Katie va faire de la ferme familiale l’endroit le plus hype de tout le Royaume-Uni. Tellement hype qu’il pourrait bien attirer les hipsters de la capitale et, avec eux, de vieilles connaissances…

Mon avis :

Sophie Kinsella est sans contredit la reine de la chick-lit. Je prends toujours plaisir à lire ses œuvres divertissantes à souhait et dans lesquelles je m’attache à l’héroïne  sans difficulté.  Je sais d’avance que je vais passer un bon moment quand je me lance dans un de ses romans et celui-ci ne fait pas exception. Pour moi, ses romans suivent toujours un peu le même schéma, soit une héroïne un peu maladroite, imparfaite, qui est loin de vivre la vie rêvée souhaitée, qui se remet en question et qui tombe amoureuse de son prince charmant. Néanmoins, Sophie Kinsella a le don de rendre sens récits authentiques et intéressants de par les questionnements qui taraudent ses héroïnes dans lesquels toutes les femmes peuvent se retrouver et de par les nombreuses situations loufoques et drôles qui parsèment ses récits et qui ajoutent de la légèreté.

Dans Ma vie pas si parfaite, Katie poursuit son rêve de vivre à Londres, mais assez vite, le lecteur se rend compte que tout n’est pas rose. Katie vit dans un très petit appartement très cher, elle travaille  dans une agence de publicité dirigée par une patronne tyrannique qui n’accorde que peu ou pas d’importance à ses idées et pour qui elle n’est personne. Ce rêve est loin de ressembler à l’idée qu’elle s’en était fait. Pourtant, Katie persévère et ment à sa famille en leur disant que tout se passe bien comme dans son rêve. Elle publie de belles photos de sa vie rêvée sur les réseaux sociaux, alors que tout est factice, rien ne correspond à la réalité.

Je trouve que le décalage en la réalité et le rêve est très bien exploité dans le récit et ça fait réfléchir à notre société. Chaque jour, nous sommes bombardés sur les réseaux sociaux de photos de gens qui se montrent sur leurs meilleurs jours, dans des paysages paradisiaques en voyage ou en train d’avoir beaucoup de plaisir à une fête en compagnie d’un gros groupe d’amis. À l’ère des selfies, on essaie tous de projeter une image de réussite aux autres, l’image d’une personne sans faiblesses. Aussi, je crois qu’on connaît tous une personne dans notre entourage qui semble tout avoir (un travail passionnant, un merveilleux conjoint, de beaux enfants), pour qui la vie semble facile et qu’on envie secrètement.  C’est ce que représente Demeter, la patronne tyrannique, pour Katie. Cependant, il ne faut pas oublier que personne n’a une vie parfaite, que tout le monde a ses petites batailles à affronter, ses peines, ses épreuves. Souvent, on ne voit qu’un côté de la médaille de la vie d’une personne, celle que cette dernière veut bien laisser paraître. Sophie Kinsella nous rappelle qu’il y a un autre côté à cette médaille et que tout le monde a ses faiblesses, même Demeter. que le lecteur découvre sous un tout autre jour dans la deuxième partie du roman. Le roman est divisé en deux parties, la première relatant la vie à Londres de Katie et la seconde, le retour de Katie dans sa campagne natale à la suite de son congédiement.

Dans cette seconde partie, j’ai adoré découvrir cette nouvelle Demeter, quelqu’un d’humain, qui a de la difficulté à asseoir son autorité sur ses propres enfants, alors qu’elle dirige une compagnie d’une main de fer. Katie se venge de sa patronne qui ne la reconnaît même pas alors qu’elle vient effectuer du glamping avec ses enfants à la demeure de Katie. Cela donne lieu a des scènes très drôles. Le regard que Katie porte sur sa patronne va complètement changer, et en même temps son propre regard sur elle-même. Elle devient plus elle-même. À Londres, Katie se faisait appeler Cat pour faire plus Londonien et tentait de cacher son accent que certaines de ses collègues qualifiaient de rustique. Puis, elle redevient Katie et se rend compte de ses qualités, qu’elle vaut autant que Demeter pour qui elle vouait et voue encore une certaine adoration. Bref, ce sont mes deux personnages préférés du roman, deux femmes que tout semble opposer, mais que tout réunit finalement.

En conclusion, il s’agit du roman parfait pour cet été, divertissant, rafraîchissant, qui nous fait comprendre que la valeur que nous nous accordons ne doit en aucun cas se baser sur une comparaison avec ce que les autres projettent, un idéal parfois impossible à atteindre et qui ne constitue pas la réalité. Il ne faut pas chercher à projeter la perfection à tout prix, et la vulnérabilité ne constitue une faiblesse, mais la reconnaître, de la grandeur d’âme.

Quelques citations :

« Aller au boulot à Londres, c’est comme traverser un champ de bataille. On doit constamment surveiller son territoire, batailler pour gagner chaque centimètre, ne jamais relâcher son attention. Parce que, sinon, quelqu’un vous passera devant. Ou dessus ».

« Vivre à Londres, c’est comme vivre dans un décor de cinéma, depuis ses ruelles à la Dickens jusqu’à ses hautes tours scintillantes, en passant par ses places secrètes et ses jardins cachés. À Londres, on peut être qui on veut ».

Tower Bridge of London

Tower Bridge de Londres

 

 

 

 

Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi

Auteure : Virginie Grimaldi

Éditeur : Le Livre de poche

Genre : Chick lit / Littérature contemporaine

Nombre de pages : 330 p.

Quatrième de couverture :

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari: décoration de l’appartement, gâteaux, invités…

Tout, y compris une surprise: à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence.

Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi; sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois déjantées, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par cet étonnant voyage.

Mon avis :

En voyant la couverture de ce roman représentant un bateau, les vagues et la mer, j’avais l’impression de faire partie d’un beau voyage. J’ai plongé tête première dans le soubresaut des vagues et je me suis laissée transportée par le récit dès les premières pages. Le premier jour du reste de ma vie a été comme une pause salutaire sur une île déserte où le soleil ne se couche jamais. Je suis sortie de ma lecture revigorée, de bonne humeur, pimpante. Ces sensations se sont accentuées et ne m’ont pas quittée tout au fil de ma lecture. Ce livre a été aussi efficace pour moi qu’une séance de bronzage sur la plage.

Le premier jour du reste de ma vie est une comédie romantique qui aborde le destin de trois femmes de manière légère et drôle. Je suis tombée en amitié avec ces trois femmes très différentes les unes des autres : Marie, Anne et Camille. Marie, femme au foyer dans la quarantaine, est aux prises avec un mari qui la trompe depuis des années alors que ses filles, des jumelles, sont au courant. Anne est une sexagénaire, qui souhaite reconquérir l’amour de sa vie, alors que son couple bât de l’aile. Quant à Camille, il s’agit de la plus jeune du groupe, dans la vingtaine, qui souffre de problème d’image de soi. C’est une «ex-grosse», qui a pour objectif de séduire un homme à chaque escale de la croisière. Cela peut paraître très superficiel, mais le point de vue de Camille est très bien emmenée dans le récit et son désir de conquérir des hommes est bien plus profond qu’il n’y paraît.

J’ai aimé le fait que l’auteure ait choisi de mettre en scène des femmes de trois générations différentes. Cela apporte un plus au récit, car ça diversifie les points de vue, les manières de voir la vie dans le récit et n’importe qu’elle femme pourra se reconnaître parmi nos trois protagonistes. Pour moi, l’amitié n’a pas d’âge, tout comme l’amour, qui est loin d’être en reste dans le récit. Moi-même, j’aime fréquenter des personnes de tous les âges, qu’elles soient plus jeunes ou plus vieilles que moi et je crois qu’on peut apprendre beaucoup des enfants ou des personnes âgée. L’amitié intergénérationnelle est un sujet qui transcende tout le roman. Malgré qu’elles viennent juste de se rencontrer, les trois protagonistes développe une amitié forte et durable, qui s’avère bien plus vraie et authentique que certaines amitiés développées avec des personnes que l’on connaît depuis des années.

Comme je le disais plus haut, l’amitié n’a pas d’âge et l’amour non plus. D’ailleurs, il y a un petit couple de protagonistes de quatre-vingt ans qui se développe durant cette belle croisière. J’ai trouvé ça vraiment mignon tout en illustrant parfaitement cette vérité à laquelle on a envie de croire. De plus, nos trois protagonistes principales trouveront, bien entendu, chacune à leur façon, leur prince charmant au terme de cette belle croisière et bien plus encore. Aussi, Le premier jour du reste de ma vie ne manque pas d’humour. Quelques petits faits cocasses surviennent durant le récit à propos d’une des membres de la croisière qui chiale sur tout et pour qui rien n’est jamais assez bien. À un certain moment du récit, je me suis dit bien fait pour elle et je riais toute seule.

Finalement, si vous n’aimez pas les histoires «feel-good» remplies de bons sentiments, je vous conseille de passer votre tour, mais si vous avez envie d’une belle histoire qui vous fasse rêver, voyager et croire en l’amitié et en l’amour l’espace d’une soirée, je vous suggère fortement Le premier jour du reste de ma vie. C’est un bon livre de filles à offrir en cadeau à votre mère, votre sœur, vos tantes ou vos amies durant le temps des fêtes pour une évasion garantie. Je n’hésiterai pas à me procurer l’autre roman de Virginie Grimaldi : Tu comprendras quand tu seras plus grande.

Quelques citations :
                                                                                                                                                                                                                                         «- ça n’arrivera pas. On tombe amoureux quand on est disponible. Je ne le suis pas du tout.
– ça se décide pas, ça. Les coups de coeur, c’est comme un tremblement de terre : on peut pas lutter. »
                                                                                                                                                                                                                                           « La vie, c’est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C’est fabuleux, on s’émerveille, on se pose des questions, on a envie d’en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c’est compliqué. C’est moins joli, c’est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s’émerveiller. »
                                                                                                                                                                                                                                             « Nous allons tous au même endroit; autant rendre le chemin plus heureux. »
                                                                                                                                                                                                                                      «-ça bouge beaucoup, quand même. Je ne suis pas sûre que ce soit très sécurisé.
Assise dans la pirogue, Anne ne parvient pas à se détendre. Camille se marre;
-T’inquiète, j’ai pris des bonbons. Si on se renverse, je détournerai les crocodiles.
-ça ne me fait pas rire du tout.
-Camille, arrête de te moquer, intervient Marie. Tu sais bien que les crocodiles ne mangent pas de bonbons. Moi, j’ai pris ma carte bancaire, je suis sûre qu’ils sont corruptibles.
-C’est ça, moquez-vous! Si on tombe, vous ferez moins les malignes. »

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Demain est un autre jourAuteure : Lori Nelson Spielman

Éditeur : Pocket

Genre : Bien-être/Littérature contemporaine

Nombre de pages : 443 p.

Quatrième de couverture :

Qu’avez-vous fait de vos rêves de jeunesse ?
Brett Bohlinger, elle, a un an pour le découvrir. Pensant hériter de l’empire cosmétique familial à la mort de sa mère, ele apprend que cette dernière, qui avait pour elle de tout autres projets, ne lui a légué qu’un vieux bout de papier : la liste de tout ce que Brett voulait vivre quand elle avait 14 ans. Si elle veut toucher sa part, la jeune femme doit réaliser chaque objectif de cette life list. Enseigner ? Aucune envie. Un bébé ? Andrew, son petit ami, n’en veut pas. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew. À moins que…

Mon avis :

Demain est un autre jour est ma première incursion dans l’univers de Lori Nelson Spielman et d’emblée, je dois dire que ça m’a plu. Ce roman m’a fait beaucoup pensé à Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordanno que j’ai lu récemment de par les thèmes abordés, la poursuite des rêves, le bonheur ou les objectifs de vie.

À la lecture du résumé, on se doute que la protagoniste principale, Brett, va réussir à réaliser chacun des objectifs de sa liste de vie, et que tout est un peu cousu de fils blancs, un peu arrangé avec le gars des vus à l’instar des films hollywoodiens, mais je crois que j’ai besoin de ce genre de récits ces temps-ci à la Disney où tout est bien qui finit bien. D’ailleurs, je verrais bien ce roman en film. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un récit habile dans lequel fleurissent le positivisme et l’espoir et qu’il faut se laisser porter par l’histoire en gardant en tête notre propre liste de vie, car assurément, ce livre m’a motivée pour écrire ma propre liste et pour tout faire pour en réaliser chacun des objectifs.

La relation mère-fille abordée dans le roman m’a beaucoup rejointe, car je suis très proche de ma mère et nous sommes très complices, à l’instar de Brett et sa mère Elizabeth, qui, même si elle est décédée, se révèle omniprésente dans le récit. Brett a deux frères, mais on sent que c’est elle qui est le plus affectée par le départ de leur mère, d’autant plus qu’elle travaille pour l’entreprise que dirigeait Elizabeth. C’est vraiment un lien unique, spécial qui unit une mère et sa fille et je trouve que le roman en illustre bien toute la particularité. D’ailleurs, qui nous connaît mieux que nous-même parfois, que notre mère. Après chaque défi relevé sur la liste, Brett a droit à une lettre de sa mère, des lettres extrêmement touchantes qui renforcent ce lien mère-fille.

Elisabeth savait que sa fille n’était pas complètement heureuse dans sa vie actuelle et c’est pourquoi elle lui enjoint, pour avoir son héritage, de réaliser les rêves qu’elle caressait adolescente et qu’elle a inscrit sur une liste. D’ailleurs, je crois que nos rêves d’enfants ou d’adolescents sont souvent les plus sincères, car on a tout la vie devant soi et on ne se met pas de barrières. Même si on devient désillusionné par la vie, ces rêves demeurent ancrés au fond de nous.

Malgré un récit qui peut paraître léger au départ, j’ai été touché plus que je ne l’aurais cru par ce récit, notamment par le personnage de Sanquita, une jeune femme courageuse que je vous laisse découvrir. La demi-sœur de Brett, Zoê, m’a également émue par sa simplicité et sa manière toute enfantine de voir le monde. Bref, en ce bel été, je vous invite à découvrir sans attendre Demain est un autre jour les pieds dans le sable tout en vous remémorant de quoi vous rêviez enfant.

Quelques citations :

« Je pense qu’on a tous la capacité d’exaucer nos propres souhaits. Il faut juste trouver le courage nécessaire. »

« Eleanor Roosevelt a dit un jour : Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur. Pousse-toi à réaliser les choses qui t’effraient, ma chérie. Prends des risques et vois où ils te mènent, car, grâce à eux, la vie vaut la peine d’être vécue. »

« Ma chère Brett,
Peut-être te souviens-tu de cette histoire que je te racontais, au sujet du vieil homme en quête du bonheur. Il erre à travers le monde et demande à tous ceux qui croisent son chemin s’ils peuvent partager avec lui le secret d’une vie heureuse. Personne n’en est capable. Le vieil homme rencontre Bouddha, qui accepte de lui révéler ce secret. Bouddha se penche et prend l’homme par les mains. Il plonge son regard dans ses yeux las et lui dit : « Ne faites jamais le mal. Faites toujours le bien. »
Le vieil homme le dévisage, perplexe. « Mais c’est trop simple. Je sais cela depuis que j’ai trois ans ! »
« Oui, dit Bouddha. Nous savons tous cela à l’âge de trois ans. Mais lorsque nous atteignons quatre-vingts ans, nous l’avons oublié. »
Félicitations, ma fille, de répandre le bien autour de toi. C’est le secret d’une vie heureuse. »

« Essaie d’imaginer un monde où, au lieu d’apprendre à nos enfants à être forts, nous leur apprendrions à être tendres. »

 

À tous les garçons que j’ai aimés…, de Jenny Han

Couverture Les amours de Lara Jean, tome 1 : À tous les garçons que j'ai aimés...
Auteure : Jenny Han

Éditeur : Panini Books (Scarlett)

Genre : Jeunesse/Littérature jeunes adultes/Littérature contemporaine

Nombre de pages : 480 p.

Quatrième de couverture :

Lara Jean Song conserve ses lettres d’amour dans une boîte à chapeau que sa mère lui a donnée. Ce ne sont pas des lettres qu’elle a reçues, ce sont celles qu’elle a écrites. Une pour chaque garçon qu’elle a aimé. Lorsqu’elle écrit, elle ose ouvrir son cœur et dire toutes les choses que jamais elle n’exprimerait dans la vraie vie, car ses lettres ne sont que pour elle. Jusqu’au jour où Lara découvre que ses lettres secrètes ont toutes été postées… Elle doit soudain faire face à son passé amoureux, la situation devient vite hors de contrôle mais qui sait ? Quelque chose de positif pourrait ressortir de ces lettres, après tout.

Mon avis :

La jolie couverture de ce roman a tout de suite attiré mon attention quand je l’ai vue en librairie, soit une jeune fille qui écrit dans son lit. Je me suis vue dans cette image. Après avoir lu la quatrième de couverture, j’ai su qu’il me fallait absolument ce roman. Il s’agit de l’histoire d’une adolescente qui écrit des lettres d’amour aux garçons qu’elle a aimé pour mettre un terme à cet histoire d’amour dans son cœur et dans sa tête afin de pouvoir passer à autre chose et démarrer le chapitre suivant de sa vie. Ces lettres finissent par être envoyées à chacun des garçons sans qu’elle sache comment ni pourquoi. Sans même avoir commencé ma lecture, je m’imaginais déjà des tonnes de scénarios, de situations et de quiproquos liés à l’envoi de ces lettres. J’avais hâte de voir la manière dont réagirais chacun des garçons à la réception de ces lettres. Néanmoins, j’ai été un peu déçue, car parmi les 5 garçons, deux sont vraiment présent dans le récit. Je me serais attendu à une histoire plus complexe, avec plus d’actions, de revirements, de quiproquos, mais je trouve que dans ce cas ci, la simplicité du récit apporte une certaine beauté dans l’histoire et je ressort de ma lecture enchantée, bien qu’il ne le faut pas se le cacher, l’histoire est très prévisible.

Je me suis beaucoup reconnue dans le personnage principal de ce roman, Lara Jean Song. C’est une jeune femme rêveuse, réservée et introvertie, qui n’a jamais eu vraiment une vraie relation amoureuse avec un garçon, mais qui s’imagine en quelque sorte ce qu’est l’amour. J’avoue que je suis un peu comme elle, souvent, je vis ma vie à travers les livres, les films, le rêve et j’ai de la difficulté à réellement vivre, à passer à l’action et prendre des risques en raison de certaines peurs qui m’habitent, mais je me dirige de plus en plus vers l’action, vers la réalisation de ce que je désire réellement dans le vie et j’en suis fière. Ce roman m’a rappelé que je me dirige vers la bonne voie et cette citation montre bien que la réalité surpasse la fiction, notamment en ce qui a trait à l’amour : « Ce n’est pas comme dans les films. C’est mieux, parce que c’est vrai ». D’ailleurs, Lara Jean Song va beaucoup évoluer au cours du récit à travers sa relation avec Peter, un des 5 garçons à qui elle a écrit une lettre. Elle va devenir plus sûre d’elle, prendre des risques et s’affirmer davantage tout en assoyant sa personnalité. Au début du roman, je trouvais qu’elle se reposait trop sur sa grande soeur Margot, qu’elle se définissait en se comparant à cette dernière qu’elle voit comme parfaite. Je dois avouer que ça m’énervait et que pour cette raison, je n’aimais pas beaucoup le personnage de Margot, mais j’ai fini par l’apprécier.

Du côté des autres personnages, j’ai eu un véritable coup de cœur pour Peter. J’aime ce type de personnage qui sont plus qu’il n’y paraît. Sous air de beau gosse que rien n’affecte se cache un garçon attentionné, sensible, gentil… J’ai aimé tout au fil du roman la façon dont il traite Lara Jean, les petits mots qu’ils lui écrits, malgré que cette dernière est loin d’être simple parfois. Par exemple, à un certain moment du récit, lorsque la rumeur coure que Lara Jean a couché avec Peter, j’ai trouvé que celle-ci réagit de manière excessive et qu’elle saute vite aux conclusion au lieu de lui faire confiance et d’en parler avec lui. Également, j’ai adoré la manière dont Peter se comporte avec Kitty, la petite sœur de Lara Jean. D’ailleurs, cette petite sœur qui a du caractère, de la répartie et de l’humour a su me charmer. Malgré son plus jeune âge, elle sait ce qu’elle veut, notamment un petit chien, et elle fait tout pour l’obtenir. Elle m’a fait rire, car j’ai ce même petit caractère butée quand je désire quelque chose. Vive la persévérance :-) Les trois sœurs Song sont très différentes les unes des autres et le lien fort qui les unit est très beau à voir.

Malgré la prévisibilité du roman, j’ai passé un très beau moment. L’écriture de Jenny Han est fluide, légère. Elle sait insuffler à son récit juste ce qu’il faut d’émotion, de vérité. Elle est entrée avec brillo dans le monde de l’adolescence, avec tout ce que cela comporte de questionnement, de recherche d’identité. C’est avec plaisir que je lirai la suite de ce roman.

Quelques citations :

L’amour, c’est effrayant, c’est changeant, ça peut disparaître. Mais c’est un risque à prendre.

On passe des années à espérer que quelque chose se produise, que quelqu’un nous remarque, et du jour au lendemain, c’est fini.

 

Les filles au chocolat : Coeur Coco, tome 4 de Cathy Cassidy

Couverture de Les filles au chocolat, Tome 4 : Coeur CocoAuteure : Cathy Cassidy

Genre : Chick-lit/Jeunesse/Littérature jeunes adultes

Nombre de pages : 263 p.

Quatrième de couverture :

Je m’appelle : Coco Tanberry
Mon âge : 12 ans
Je suis : idéaliste
Mon style : jean et bottes en caoutchouc
J’aime : le chocolat et les nuits à la belle étoile !
Je rêve : de sauver les espèces animales en voie de disparition

Mon problème : personne ne me prend jamais au sérieux…

Mon avis :

L’été est parfait pour se plonger dans un tome de cette merveilleuse saga qu’est celle des filles au chocolat. Cette fois-ci, c’est la plus jeune des sœurs Tanberry qui est à l’honneur et non la moindre, Coco, car elle a un caractère bien trempé. Elle sait ce qu’elle veut dans la vie : devenir vétérinaire, sauver les animaux en voie de disparition et devenir la meilleure violoniste possible. Même si certains de ces rêves peuvent paraître irréalisables aux yeux de certains, Coco elle, y croit fermement et se dit : « Pourquoi je ne pourrais pas y arriver? » Cette philosophie ou façon de pensée  m’a beaucoup touchée et inspirée, surtout que c’est une enfant de douze ans qui en est porteuse.

Souvent en vieillissant, on perd un peu de nos illusions face à la vie, on devient désillusionné et on en vient qu’à perdre ce qui est essentiel pour nous, ce qu’on aime vraiment et ce qu’on a besoin dans la vie. On perd la notion que tout est possible, que si on n’y croit, on peut tout réussir et accomplir. Merci Coco de m’avoir rappelé cela et je vais tenter de garder la cap et d’appliquer cette philosophie dans ma propre vie. C’est le message que je retiens de ce roman. Coco elle, agit, se bat fermement pour ce en quoi elle croit. Elle vend régulièrement des petits gâteaux à l’école et préparent des pétitions pour sauver différentes espèces en voie de disparition. Lorsqu’un cheval avec qui elle entretient un lien particulier, Coconut, est vendu à un riche propriétaire qui maltraite les chevaux, Coco n’hésite pas à lui venir en aide et à voler deux chevaux, à commettre un acte illégal à l’aide d’un camarade du nom de Stevie.

D’ailleurs, j’avoue que je n’ai jamais pratiqué l’équitation dans la vie, mais je trouve tout le temps ça beau, la relation qui se développe entre un cavalier et son cheval. C’est quelque chose qui semble très spécial et à la fois inexplicable, inexprimable par de simples mots. Coco et Coconut ont ce lien très spécial. Coconut est un cheval difficile, qui peut parfois se montrer imprévisible et dangereuse. Par sa patience et sa douceur, Coco réussi tranquillement à apprivoiser Coconut. Dans ce roman, les chevaux deviennent pratiquement des personnages à part entière. Également, Stevie, tout comme Coco, fait preuve d’une douceur belle à voir avec les chevaux, d’autant plus que c’est une personne qui paraît bourrue, en colère et agressive au départ, mais on comprend pourquoi au fil du récit. Il devient tout autre en compagnie des chevaux et Coco le découvre sous un tout autre jour. Coco et Stevie, en raison du secret qui les lie sur le vol des chevaux et du fait qu’il doivent coopérer ensemble pour sauver ces bêtes, développent une amitié solide, qui se renforce à mesure que le récit avance. Coco ne veux rien savoir des garçons, elle est tannée de voir que ses amies ne pensent qu’aux garçons, mais Stevie ne la laissera pas indifférente, loin de là.

Au final, je crois que c’est un des tomes que j’ai le plus apprécié de la série jusqu’à présent. Coco est un personnage fort qui forcé mon admiration par sa détermination et sa ténacité. L’écriture de Cathy Cassidy est légère ce qui fait en sorte que les pages défilent toutes seules. Si vous cherchez une lecture idéale pour l’été, ne passez pas à côté de cette série qui vaut la peine de mettre en toutes les mains. Sur ce, je vous souhaite un été  … chocolat :-) Pour ma part, je me pencherai sur Cœur Vanille, mettant en vedette Honey, un personnage complexe qu’il me tarde de découvrir plus amplement.

Ma note :

9,5/10 Un des meilleures tomes de la série selon moi.