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Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi

Auteure : Virginie Grimaldi

Éditeur : Le Livre de poche

Genre : Chick lit / Littérature contemporaine

Nombre de pages : 330 p.

Quatrième de couverture :

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari: décoration de l’appartement, gâteaux, invités…

Tout, y compris une surprise: à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence.

Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi; sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois déjantées, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par cet étonnant voyage.

Mon avis :

En voyant la couverture de ce roman représentant un bateau, les vagues et la mer, j’avais l’impression de faire partie d’un beau voyage. J’ai plongé tête première dans le soubresaut des vagues et je me suis laissée transportée par le récit dès les premières pages. Le premier jour du reste de ma vie a été comme une pause salutaire sur une île déserte où le soleil ne se couche jamais. Je suis sortie de ma lecture revigorée, de bonne humeur, pimpante. Ces sensations se sont accentuées et ne m’ont pas quittée tout au fil de ma lecture. Ce livre a été aussi efficace pour moi qu’une séance de bronzage sur la plage.

Le premier jour du reste de ma vie est une comédie romantique qui aborde le destin de trois femmes de manière légère et drôle. Je suis tombée en amitié avec ces trois femmes très différentes les unes des autres : Marie, Anne et Camille. Marie, femme au foyer dans la quarantaine, est aux prises avec un mari qui la trompe depuis des années alors que ses filles, des jumelles, sont au courant. Anne est une sexagénaire, qui souhaite reconquérir l’amour de sa vie, alors que son couple bât de l’aile. Quant à Camille, il s’agit de la plus jeune du groupe, dans la vingtaine, qui souffre de problème d’image de soi. C’est une «ex-grosse», qui a pour objectif de séduire un homme à chaque escale de la croisière. Cela peut paraître très superficiel, mais le point de vue de Camille est très bien emmenée dans le récit et son désir de conquérir des hommes est bien plus profond qu’il n’y paraît.

J’ai aimé le fait que l’auteure ait choisi de mettre en scène des femmes de trois générations différentes. Cela apporte un plus au récit, car ça diversifie les points de vue, les manières de voir la vie dans le récit et n’importe qu’elle femme pourra se reconnaître parmi nos trois protagonistes. Pour moi, l’amitié n’a pas d’âge, tout comme l’amour, qui est loin d’être en reste dans le récit. Moi-même, j’aime fréquenter des personnes de tous les âges, qu’elles soient plus jeunes ou plus vieilles que moi et je crois qu’on peut apprendre beaucoup des enfants ou des personnes âgée. L’amitié intergénérationnelle est un sujet qui transcende tout le roman. Malgré qu’elles viennent juste de se rencontrer, les trois protagonistes développe une amitié forte et durable, qui s’avère bien plus vraie et authentique que certaines amitiés développées avec des personnes que l’on connaît depuis des années.

Comme je le disais plus haut, l’amitié n’a pas d’âge et l’amour non plus. D’ailleurs, il y a un petit couple de protagonistes de quatre-vingt ans qui se développe durant cette belle croisière. J’ai trouvé ça vraiment mignon tout en illustrant parfaitement cette vérité à laquelle on a envie de croire. De plus, nos trois protagonistes principales trouveront, bien entendu, chacune à leur façon, leur prince charmant au terme de cette belle croisière et bien plus encore. Aussi, Le premier jour du reste de ma vie ne manque pas d’humour. Quelques petits faits cocasses surviennent durant le récit à propos d’une des membres de la croisière qui chiale sur tout et pour qui rien n’est jamais assez bien. À un certain moment du récit, je me suis dit bien fait pour elle et je riais toute seule.

Finalement, si vous n’aimez pas les histoires «feel-good» remplies de bons sentiments, je vous conseille de passer votre tour, mais si vous avez envie d’une belle histoire qui vous fasse rêver, voyager et croire en l’amitié et en l’amour l’espace d’une soirée, je vous suggère fortement Le premier jour du reste de ma vie. C’est un bon livre de filles à offrir en cadeau à votre mère, votre sœur, vos tantes ou vos amies durant le temps des fêtes pour une évasion garantie. Je n’hésiterai pas à me procurer l’autre roman de Virginie Grimaldi : Tu comprendras quand tu seras plus grande.

Quelques citations :
                                                                                                                                                                                                                                         «- ça n’arrivera pas. On tombe amoureux quand on est disponible. Je ne le suis pas du tout.
– ça se décide pas, ça. Les coups de coeur, c’est comme un tremblement de terre : on peut pas lutter. »
                                                                                                                                                                                                                                           « La vie, c’est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C’est fabuleux, on s’émerveille, on se pose des questions, on a envie d’en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c’est compliqué. C’est moins joli, c’est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s’émerveiller. »
                                                                                                                                                                                                                                             « Nous allons tous au même endroit; autant rendre le chemin plus heureux. »
                                                                                                                                                                                                                                      «-ça bouge beaucoup, quand même. Je ne suis pas sûre que ce soit très sécurisé.
Assise dans la pirogue, Anne ne parvient pas à se détendre. Camille se marre;
-T’inquiète, j’ai pris des bonbons. Si on se renverse, je détournerai les crocodiles.
-ça ne me fait pas rire du tout.
-Camille, arrête de te moquer, intervient Marie. Tu sais bien que les crocodiles ne mangent pas de bonbons. Moi, j’ai pris ma carte bancaire, je suis sûre qu’ils sont corruptibles.
-C’est ça, moquez-vous! Si on tombe, vous ferez moins les malignes. »

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Demain est un autre jourAuteure : Lori Nelson Spielman

Éditeur : Pocket

Genre : Bien-être/Littérature contemporaine

Nombre de pages : 443 p.

Quatrième de couverture :

Qu’avez-vous fait de vos rêves de jeunesse ?
Brett Bohlinger, elle, a un an pour le découvrir. Pensant hériter de l’empire cosmétique familial à la mort de sa mère, ele apprend que cette dernière, qui avait pour elle de tout autres projets, ne lui a légué qu’un vieux bout de papier : la liste de tout ce que Brett voulait vivre quand elle avait 14 ans. Si elle veut toucher sa part, la jeune femme doit réaliser chaque objectif de cette life list. Enseigner ? Aucune envie. Un bébé ? Andrew, son petit ami, n’en veut pas. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew. À moins que…

Mon avis :

Demain est un autre jour est ma première incursion dans l’univers de Lori Nelson Spielman et d’emblée, je dois dire que ça m’a plu. Ce roman m’a fait beaucoup pensé à Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordanno que j’ai lu récemment de par les thèmes abordés, la poursuite des rêves, le bonheur ou les objectifs de vie.

À la lecture du résumé, on se doute que la protagoniste principale, Brett, va réussir à réaliser chacun des objectifs de sa liste de vie, et que tout est un peu cousu de fils blancs, un peu arrangé avec le gars des vus à l’instar des films hollywoodiens, mais je crois que j’ai besoin de ce genre de récits ces temps-ci à la Disney où tout est bien qui finit bien. D’ailleurs, je verrais bien ce roman en film. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un récit habile dans lequel fleurissent le positivisme et l’espoir et qu’il faut se laisser porter par l’histoire en gardant en tête notre propre liste de vie, car assurément, ce livre m’a motivée pour écrire ma propre liste et pour tout faire pour en réaliser chacun des objectifs.

La relation mère-fille abordée dans le roman m’a beaucoup rejointe, car je suis très proche de ma mère et nous sommes très complices, à l’instar de Brett et sa mère Elizabeth, qui, même si elle est décédée, se révèle omniprésente dans le récit. Brett a deux frères, mais on sent que c’est elle qui est le plus affectée par le départ de leur mère, d’autant plus qu’elle travaille pour l’entreprise que dirigeait Elizabeth. C’est vraiment un lien unique, spécial qui unit une mère et sa fille et je trouve que le roman en illustre bien toute la particularité. D’ailleurs, qui nous connaît mieux que nous-même parfois, que notre mère. Après chaque défi relevé sur la liste, Brett a droit à une lettre de sa mère, des lettres extrêmement touchantes qui renforcent ce lien mère-fille.

Elisabeth savait que sa fille n’était pas complètement heureuse dans sa vie actuelle et c’est pourquoi elle lui enjoint, pour avoir son héritage, de réaliser les rêves qu’elle caressait adolescente et qu’elle a inscrit sur une liste. D’ailleurs, je crois que nos rêves d’enfants ou d’adolescents sont souvent les plus sincères, car on a tout la vie devant soi et on ne se met pas de barrières. Même si on devient désillusionné par la vie, ces rêves demeurent ancrés au fond de nous.

Malgré un récit qui peut paraître léger au départ, j’ai été touché plus que je ne l’aurais cru par ce récit, notamment par le personnage de Sanquita, une jeune femme courageuse que je vous laisse découvrir. La demi-sœur de Brett, Zoê, m’a également émue par sa simplicité et sa manière toute enfantine de voir le monde. Bref, en ce bel été, je vous invite à découvrir sans attendre Demain est un autre jour les pieds dans le sable tout en vous remémorant de quoi vous rêviez enfant.

Quelques citations :

« Je pense qu’on a tous la capacité d’exaucer nos propres souhaits. Il faut juste trouver le courage nécessaire. »

« Eleanor Roosevelt a dit un jour : Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur. Pousse-toi à réaliser les choses qui t’effraient, ma chérie. Prends des risques et vois où ils te mènent, car, grâce à eux, la vie vaut la peine d’être vécue. »

« Ma chère Brett,
Peut-être te souviens-tu de cette histoire que je te racontais, au sujet du vieil homme en quête du bonheur. Il erre à travers le monde et demande à tous ceux qui croisent son chemin s’ils peuvent partager avec lui le secret d’une vie heureuse. Personne n’en est capable. Le vieil homme rencontre Bouddha, qui accepte de lui révéler ce secret. Bouddha se penche et prend l’homme par les mains. Il plonge son regard dans ses yeux las et lui dit : « Ne faites jamais le mal. Faites toujours le bien. »
Le vieil homme le dévisage, perplexe. « Mais c’est trop simple. Je sais cela depuis que j’ai trois ans ! »
« Oui, dit Bouddha. Nous savons tous cela à l’âge de trois ans. Mais lorsque nous atteignons quatre-vingts ans, nous l’avons oublié. »
Félicitations, ma fille, de répandre le bien autour de toi. C’est le secret d’une vie heureuse. »

« Essaie d’imaginer un monde où, au lieu d’apprendre à nos enfants à être forts, nous leur apprendrions à être tendres. »

 

À tous les garçons que j’ai aimés…, de Jenny Han

Couverture Les amours de Lara Jean, tome 1 : À tous les garçons que j'ai aimés...
Auteure : Jenny Han

Éditeur : Panini Books (Scarlett)

Genre : Jeunesse/Littérature jeunes adultes/Littérature contemporaine

Nombre de pages : 480 p.

Quatrième de couverture :

Lara Jean Song conserve ses lettres d’amour dans une boîte à chapeau que sa mère lui a donnée. Ce ne sont pas des lettres qu’elle a reçues, ce sont celles qu’elle a écrites. Une pour chaque garçon qu’elle a aimé. Lorsqu’elle écrit, elle ose ouvrir son cœur et dire toutes les choses que jamais elle n’exprimerait dans la vraie vie, car ses lettres ne sont que pour elle. Jusqu’au jour où Lara découvre que ses lettres secrètes ont toutes été postées… Elle doit soudain faire face à son passé amoureux, la situation devient vite hors de contrôle mais qui sait ? Quelque chose de positif pourrait ressortir de ces lettres, après tout.

Mon avis :

La jolie couverture de ce roman a tout de suite attiré mon attention quand je l’ai vue en librairie, soit une jeune fille qui écrit dans son lit. Je me suis vue dans cette image. Après avoir lu la quatrième de couverture, j’ai su qu’il me fallait absolument ce roman. Il s’agit de l’histoire d’une adolescente qui écrit des lettres d’amour aux garçons qu’elle a aimé pour mettre un terme à cet histoire d’amour dans son cœur et dans sa tête afin de pouvoir passer à autre chose et démarrer le chapitre suivant de sa vie. Ces lettres finissent par être envoyées à chacun des garçons sans qu’elle sache comment ni pourquoi. Sans même avoir commencé ma lecture, je m’imaginais déjà des tonnes de scénarios, de situations et de quiproquos liés à l’envoi de ces lettres. J’avais hâte de voir la manière dont réagirais chacun des garçons à la réception de ces lettres. Néanmoins, j’ai été un peu déçue, car parmi les 5 garçons, deux sont vraiment présent dans le récit. Je me serais attendu à une histoire plus complexe, avec plus d’actions, de revirements, de quiproquos, mais je trouve que dans ce cas ci, la simplicité du récit apporte une certaine beauté dans l’histoire et je ressort de ma lecture enchantée, bien qu’il ne le faut pas se le cacher, l’histoire est très prévisible.

Je me suis beaucoup reconnue dans le personnage principal de ce roman, Lara Jean Song. C’est une jeune femme rêveuse, réservée et introvertie, qui n’a jamais eu vraiment une vraie relation amoureuse avec un garçon, mais qui s’imagine en quelque sorte ce qu’est l’amour. J’avoue que je suis un peu comme elle, souvent, je vis ma vie à travers les livres, les films, le rêve et j’ai de la difficulté à réellement vivre, à passer à l’action et prendre des risques en raison de certaines peurs qui m’habitent, mais je me dirige de plus en plus vers l’action, vers la réalisation de ce que je désire réellement dans le vie et j’en suis fière. Ce roman m’a rappelé que je me dirige vers la bonne voie et cette citation montre bien que la réalité surpasse la fiction, notamment en ce qui a trait à l’amour : « Ce n’est pas comme dans les films. C’est mieux, parce que c’est vrai ». D’ailleurs, Lara Jean Song va beaucoup évoluer au cours du récit à travers sa relation avec Peter, un des 5 garçons à qui elle a écrit une lettre. Elle va devenir plus sûre d’elle, prendre des risques et s’affirmer davantage tout en assoyant sa personnalité. Au début du roman, je trouvais qu’elle se reposait trop sur sa grande soeur Margot, qu’elle se définissait en se comparant à cette dernière qu’elle voit comme parfaite. Je dois avouer que ça m’énervait et que pour cette raison, je n’aimais pas beaucoup le personnage de Margot, mais j’ai fini par l’apprécier.

Du côté des autres personnages, j’ai eu un véritable coup de cœur pour Peter. J’aime ce type de personnage qui sont plus qu’il n’y paraît. Sous air de beau gosse que rien n’affecte se cache un garçon attentionné, sensible, gentil… J’ai aimé tout au fil du roman la façon dont il traite Lara Jean, les petits mots qu’ils lui écrits, malgré que cette dernière est loin d’être simple parfois. Par exemple, à un certain moment du récit, lorsque la rumeur coure que Lara Jean a couché avec Peter, j’ai trouvé que celle-ci réagit de manière excessive et qu’elle saute vite aux conclusion au lieu de lui faire confiance et d’en parler avec lui. Également, j’ai adoré la manière dont Peter se comporte avec Kitty, la petite sœur de Lara Jean. D’ailleurs, cette petite sœur qui a du caractère, de la répartie et de l’humour a su me charmer. Malgré son plus jeune âge, elle sait ce qu’elle veut, notamment un petit chien, et elle fait tout pour l’obtenir. Elle m’a fait rire, car j’ai ce même petit caractère butée quand je désire quelque chose. Vive la persévérance :-) Les trois sœurs Song sont très différentes les unes des autres et le lien fort qui les unit est très beau à voir.

Malgré la prévisibilité du roman, j’ai passé un très beau moment. L’écriture de Jenny Han est fluide, légère. Elle sait insuffler à son récit juste ce qu’il faut d’émotion, de vérité. Elle est entrée avec brillo dans le monde de l’adolescence, avec tout ce que cela comporte de questionnement, de recherche d’identité. C’est avec plaisir que je lirai la suite de ce roman.

Quelques citations :

L’amour, c’est effrayant, c’est changeant, ça peut disparaître. Mais c’est un risque à prendre.

On passe des années à espérer que quelque chose se produise, que quelqu’un nous remarque, et du jour au lendemain, c’est fini.

 

Les filles au chocolat : Coeur Coco, tome 4 de Cathy Cassidy

Couverture de Les filles au chocolat, Tome 4 : Coeur CocoAuteure : Cathy Cassidy

Genre : Chick-lit/Jeunesse/Littérature jeunes adultes

Nombre de pages : 263 p.

Quatrième de couverture :

Je m’appelle : Coco Tanberry
Mon âge : 12 ans
Je suis : idéaliste
Mon style : jean et bottes en caoutchouc
J’aime : le chocolat et les nuits à la belle étoile !
Je rêve : de sauver les espèces animales en voie de disparition

Mon problème : personne ne me prend jamais au sérieux…

Mon avis :

L’été est parfait pour se plonger dans un tome de cette merveilleuse saga qu’est celle des filles au chocolat. Cette fois-ci, c’est la plus jeune des sœurs Tanberry qui est à l’honneur et non la moindre, Coco, car elle a un caractère bien trempé. Elle sait ce qu’elle veut dans la vie : devenir vétérinaire, sauver les animaux en voie de disparition et devenir la meilleure violoniste possible. Même si certains de ces rêves peuvent paraître irréalisables aux yeux de certains, Coco elle, y croit fermement et se dit : « Pourquoi je ne pourrais pas y arriver? » Cette philosophie ou façon de pensée  m’a beaucoup touchée et inspirée, surtout que c’est une enfant de douze ans qui en est porteuse.

Souvent en vieillissant, on perd un peu de nos illusions face à la vie, on devient désillusionné et on en vient qu’à perdre ce qui est essentiel pour nous, ce qu’on aime vraiment et ce qu’on a besoin dans la vie. On perd la notion que tout est possible, que si on n’y croit, on peut tout réussir et accomplir. Merci Coco de m’avoir rappelé cela et je vais tenter de garder la cap et d’appliquer cette philosophie dans ma propre vie. C’est le message que je retiens de ce roman. Coco elle, agit, se bat fermement pour ce en quoi elle croit. Elle vend régulièrement des petits gâteaux à l’école et préparent des pétitions pour sauver différentes espèces en voie de disparition. Lorsqu’un cheval avec qui elle entretient un lien particulier, Coconut, est vendu à un riche propriétaire qui maltraite les chevaux, Coco n’hésite pas à lui venir en aide et à voler deux chevaux, à commettre un acte illégal à l’aide d’un camarade du nom de Stevie.

D’ailleurs, j’avoue que je n’ai jamais pratiqué l’équitation dans la vie, mais je trouve tout le temps ça beau, la relation qui se développe entre un cavalier et son cheval. C’est quelque chose qui semble très spécial et à la fois inexplicable, inexprimable par de simples mots. Coco et Coconut ont ce lien très spécial. Coconut est un cheval difficile, qui peut parfois se montrer imprévisible et dangereuse. Par sa patience et sa douceur, Coco réussi tranquillement à apprivoiser Coconut. Dans ce roman, les chevaux deviennent pratiquement des personnages à part entière. Également, Stevie, tout comme Coco, fait preuve d’une douceur belle à voir avec les chevaux, d’autant plus que c’est une personne qui paraît bourrue, en colère et agressive au départ, mais on comprend pourquoi au fil du récit. Il devient tout autre en compagnie des chevaux et Coco le découvre sous un tout autre jour. Coco et Stevie, en raison du secret qui les lie sur le vol des chevaux et du fait qu’il doivent coopérer ensemble pour sauver ces bêtes, développent une amitié solide, qui se renforce à mesure que le récit avance. Coco ne veux rien savoir des garçons, elle est tannée de voir que ses amies ne pensent qu’aux garçons, mais Stevie ne la laissera pas indifférente, loin de là.

Au final, je crois que c’est un des tomes que j’ai le plus apprécié de la série jusqu’à présent. Coco est un personnage fort qui forcé mon admiration par sa détermination et sa ténacité. L’écriture de Cathy Cassidy est légère ce qui fait en sorte que les pages défilent toutes seules. Si vous cherchez une lecture idéale pour l’été, ne passez pas à côté de cette série qui vaut la peine de mettre en toutes les mains. Sur ce, je vous souhaite un été  … chocolat :-) Pour ma part, je me pencherai sur Cœur Vanille, mettant en vedette Honey, un personnage complexe qu’il me tarde de découvrir plus amplement.

Ma note :

9,5/10 Un des meilleures tomes de la série selon moi.

 

 

La sélection : L’élue, tome 3 de Kiera Cass

Couverture La Sélection, tome 3 : L'ÉlueAuteure : kiera Kass

Genre : Dystopie/Romance/Littérature jeunes adultes

Nombre de pages : 337 p.

Quatrième de couverture :

Une seule candidate sera couronnée…
L’ultime volet très attendu de la trilogie de Kiera Cass, best-seller en France et à l’étranger !

La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles à tout jamais. Pour les quatre encore en lice au Palais, les amitiés qu’elles ont nouées, les rivalités qui les opposent et les dangers qu’elles ont dû affronter vont les lier pour le restant de leurs jours. Car l’heure est désormais venue de désigner l’heureuse élue…

America n’a jamais osé rêver être si près de la couronne, ni du coeur du prince Maxon. Mais, à mesure que la compétition approche de son issue inexorable et que les menaces qui visent le Palais se font plus pressantes, elle se rend compte de ce qu’elle risque de perdre et de l’âpreté de la lutte à mener pour obtenir ce qu’elle désire si ardemment.

Mon avis :

S’il y a série dont j’attendais le dernier tome avec impatience, c’est bien celle-ci! Rarement je n’ai lu une série avec autant d’avidité et d’enthousiasme. J’ai dévoré ce tome en une soirée, défilant les pages ave fébrilité, mon cœur palpitant à tout rompre et s’arrêtant presque de battre à certains moments. Je voulais absolument que Maxon et America finissent ensemble, telle Cendrillon et son prince charmant. Je ne vous dévoilerait pas le punch quand même, mais sachez que cette fin nous transporte dans un tourbillon dont il est impossible de s’extirper avant l’apogée final : le mariage du prince Maxon avec… :-)

Je trouve que la grande force de Kiera Cass est de nous transporter tout de suite dans son univers comme si le lecteur en faisait partie. Elle a une écriture vivante. Durant ma lecture, j’ai eu l’impression d’être dans l’action, de vivre le moment présent, au rythme des personnages. Kiera Cass sait doser bien doser les moments plus faibles et plus forts dans le récit. Elle nous enquiquine avec un moment tendre, de joie et de bonheur, puis PAF, retournement de situation! Ce récit fait passer le lecteur par de vraies montagnes russes. Les renégats sont plus présents que jamais, le danger guette chaque candidate restante : non seulement elles, mais leur famille, la population entière. Personne n’est l’abri. Toute cela crée une ambiance assez inquiétante au château qui m’a plu, car je n’ai su sur quel pied danser. Le danger pouvait surgir à tout moment. HAHA!!! On dirait que je parle d’un thriller, alors que ce n’est pas du tout le cas, mais j’ai aimé cette aura de mystère qui règne au château.

Concernant les personnages, Maxon m’a toujours autant fait vibrer, même si le prince devient moins charmant. Il laisse de plus en plus paraître ses failles, ses faiblesses et cela ne fait que le rendre plus humain. Il a beau être un prince, c’est un humain d’abord et avant tout. Il se dévoile un peu plus à America, notamment en lui montrant sa chambre et en lui partageant sa passion pour la photographie. Chaque sélectionnée a pu découvrir certaines facettes de Maxon restées cachées aux autres candidates. America ne sait pas tout de lui, loin de là et j’ai aimé que Maxon se révèle un peu plus. La seule chose qui, à mon sens, manque est qu’il s’oppose à son père, qu’il ose lui tenir tête fermement une bonne fois pour toute, cet être vil et détestable, mais bon, on ne peut pas tout avoir. Pour ce qui est d’America, elle réussit à demeurer elle-même, même dans toutes ces épreuves qu’apporte la sélection. Alors que tout les candidates agissent selon ce que l’on attend d’elles, America agit en son âme et conscience, selon ce qu’elle croit juste et bon et je l’applaudie, car c’est loin d’être facile, notamment dans un contexte comme la sélection. Il me reste en tête, entre autre, le moment de la cérémonie du Verdict où chaque candidate est censée, pour montrer sa capacité à assumer le rôle de future reine d’Illea, condamner une personne qui a commis un crime. La personne qu’on assigne à America n’est, en fait, un petit voleur qui a volé pour assurer la survie de sa famille. America ne veut pas le condamner, participer à cette cérémonie. Elle n’a pas le choix et la façon dont elle s’en sort est grandiose.

Quant à Aspen, il m’avait laissée pas mal indifférente dans les autres tomes, mais je dois avouer que j’ai appris à l’apprécier dans ce tome, surtout pour sa loyauté et son dévouement à tout épreuve envers America. J’ai aimé l’évolution de sa relation avec America, le respect mutuel et l’amitié qui les unit, car l’amour n’est plus tout à fait ce qu’il était. En ce qui concerne Céleste, la détestable Céleste prête à tout pour remporter la sélection, elle m’a agréablement surprise. Je crois qu’au contact d’America, elle en vient à comprendre qu’elle n’a pas besoin de remporter la sélection pour avoir du prestige ou conserver l’estime de ses proches ou des autres. Elle est capable d’accomplir beaucoup et de réussir dans la vie sans remporter la sélection. Son attitude se transforme donc beaucoup au fil du récit. Les quatre candidates restantes se rapprochent dans ce dernier volet de la série, sont plus soudées et j’ai trouvé ça beau dans ce contexte de compétition.

Finalement, je pourrais continuer à parler de ce roman durant des pages et des pages, mais je crois que pour ceux qui n’ont pas découvert encore cette série, plongez tout simplement. Je sais que certains lecteurs reprochent à Kiera Cass de ne pas avoir assez approndi l’aspect des Renégats, mais pour ma part, ça ne m’as pas dérangé plus que ça, car c’est la relation entre Maxon et America qui est mise de l’avant et je comprends ce choix de l’auteure. Néanmoins, cette merveilleuse saga mériterait un quatrième tome traitant de la post-sélection et de la manière dont  le régime des castes va pouvoir être aboli. S’il vous-plaît, Kiera Cass, écrivez un autre tome. Laisse à vos lecteurs la chance de baigner dans cette univers magique encore une fois. Voilà, mon souhait est lancé dans l’univers!!!

Ma note :

Mon appréciation :

Coup de coeur !!!

Shoe Addicts de Beth Harbison

Auteure : Beth Harbison

Genre : Chick-lit

Nombre de pages : 375 p.

Quatrième de couverture :

Dans leur domaine, ces quatre-là font la paire. Pas un escarpin, pas un soulier, une mule, une ballerine, n’échappent à leur vigilance. Ni à leur carte bleue. En matière de chaussures, personne ne leur arrive à la cheville. Quel que soit l’état de leurs finances ou de leurs amours, Lorna, Hélène, Sandra et Joss se damneraient pour une paire de sandales, pourvu qu’elles soient au goût du jour. Une passion commune dont elle ont fait un club… Mais un talon haut ne suffit pas toujours à remonter le moral à plat : au-delà du simple échange de mocassins, c’est leur vie qu’elles se mettent bientôt à partager. Toutes ensemble, elles se mettent à rêver d’une existence à leur pointure… ça ne coûte rien d’essayer !

Mon avis :

Voilà un petit livre doudou à souhait qui fait sans contredit passer un bon petit moment de détente. Il permet de faire la connaissance avec quatre femmes très différentes qui éprouvent chacune leurs difficultés. Il y a Hélène, mariée à un  homme riche qui souhaite se présenter un jour à la course à la Maison blanche, Lorna, une serveuse qui croule sous les dettes, Sandra, une opératrice de téléphone rose souffrant d’agoraphobie et Joss, une nounou qui a atterri dans une famille gérée par une mère tyrannique qui lui fait vivre un enfer. Il s’agit de quatre femmes ordinaires comme vous et moi, ce qui fait qu’on se reconnaît facilement en chacune d’elles. J’aime quand les héroïnes ont leur défauts, sont imparfaites. Dans ce cas-ci, je crois que le lecteur est servi à souhait, car nos héroïnes volent, mentent, ont du poids en trop, connaissent des déboires amoureux, dépensent sans compter…pour notre plus grand plaisir.

Également, je me suis reconnue dans la passion qu’entretiennent ces héroïnes pour les souliers, dans l’amour qu’elles vouent à un simple objet. Pour ma part, j’avoue que je ne peux résister à un beau sac à main ou à un beau bijou. Dite-moi, qu’elle femme n’apprécie pas un beau foulard, vêtement ou autre? Nous avons tous je crois un petit côté superficiel. Je dirais que j’assume très bien ce petit côté de moi et j’ai eu l’impression de bien comprendre ces quatre femmes tout au long du roman. D’ailleurs, ce livre s’adresse sans nul doute à un public 100% féminin. À ce titre, il rempli très bien son mandat, car ce livre a tout pour plaire aux femmes : un peu de romance, de l’amitié et surtout, beaucoup de chaussures. Dans chaque chapitre du livre, mis à part ceux où elles sont les quatre ensemble en raison du club Shoe Addicts Anonymous, le lecteur suit une des quatre protagonistes et apprend à mieux la connaître. Cependant, j’aurais aimé retrouver les quatre femmes ensemble un peu plus souvent. Ces moments dans le livre passent trop vite pour moi et j’ai trouvé qu’à certains endroits dans le récit, le rythme s’essoufflait, qu’on restait trop en surface et mon intérêt diminuait pour finalement reprendre de plus bel.

Néanmoins, j’ai adoré ces quatre femmes, car elles sont authentiques et vraies. Elles vivent des situations et des remises en question qui pourraient arriver à n’ importe qui. Par exemple, alors que Hélène apprend qu’elle est enceinte, elle se sent coupable d’avoir fait l’amour avec son mari qui ne le méritait pas du tout, car il ne la traite pas bien. Lorna, pour tenter de la déculpabiliser, lui dit : « Nous faisons toutes des trucs que nous voulons pas faire, parfois seulement parce que c’est le chemin le moins compliqué. La vie est assez difficile comme ça, personne ne veux y ajouter des disputes sans fin. » Je crois que souvent, les femmes sont dures avec elles-mêmes, se culpabilisent et se jettent la pierre trop facilement. D’ailleurs, je suis la première à le faire, à me dire souvent que je n’aurais pas du faire ceci ou dire cela. Ce livre rappelle aux femmes qu’il ne faut se culpabiliser ainsi, car la vie est parsemée d’obstacles que chacun essaie de surmonter du mieux qu’il peut et que la perfection n’existe pas. Pour moi, il s’agit d’un beau message qui transparaît à travers le roman. D’ailleurs, cette petite phrase résume parfaitement cette pensée : « Non, tu ne fais que patauger parmi les obstacles que la vie t’a jetés dans les pattes. […] Ça nous arrive à tous. » C’est Lorna qui dit cela à Sandra, car cette dernière pense qu’elle n’a pas été assez forte dans la vie et qu’elle est névrosée. Pour moi, chaque personne est forte à sa manière.

Bref, si vous avez envie d’un petit livre qui fait du bien, avec des héroïnes aussi imparfaites les unes que les autres, n’hésitez pas à découvrir ce roman.

Mon appréciation :

8/10

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Pour un jour avec toi de Gayle Forman

Auteure : Gayle Forman

Genre : Chick-lit / Romance / Littérature contemporaine

Nombre de pages : 428 p.

Quatrième de couverture :

Allyson « Loulou » Healey, sage Américaine, rencontre Willem de Ruiter, acteur hollandais ténébreux lors d’une représentation théâtrale en Angleterre. Une étincelle se produit. Elle le suit alors à Paris où ils vont passer une journée inoubliable. Mais, le lendemain matin, quand elle se réveille, Willem a disparu. Allyson commence alors un long voyage afin de guérir de son premier chagrin d’amour, se libérer de ses chaînes et, un jour, retrouver l’amour.  

Mon avis :

Voilà le troisième roman que je lis de Gayle Forman avec Si je reste et Les cœurs fêlés et je suis toujours autant sous le charme de la plume de cette auteure. Pour un jour avec toi, ce n’est pas seulement le récit d’un coup de foudre, mais également celui d’une quête identitaire, d’un voyage initiatique vers soi. Allyson est une fille sage, dont le chemin dans la vie semble tout tracé d’avance. Sa rencontre avec Will va la transformer. Je sais que ça peut sembler cliché au départ, mais Gayle Forman réussit à rendre cette histoire riche, belle et magique.

Au départ, dans ma tête, je me suis dis que c’était improbable. Qui suivrait à Paris un inconnu rencontré le jour-même? Je me disais que c’était un peu trop rapide et facile, un peu «too much», type grand film Hollywoodien. Je me disais : « Allyson est naive et stupide, elle va se faire avoir. » Et après que Will soit partie : « Elle s’est fait avoir en beauté. » Malgré ce scepticisme,  j’ai adhéré au récit à un point que je ne m’attendais pas. Il m’a fait énormément réfléchir sur la vie en général. La vie est parsemée d’opportunités, d’occasions qu’on laisse souvent passer pour ne pas dévier de notre chemin, par peur. Je trouve que ce roman montre bien, qu’au contraire, dévier de notre chemin de temps en temps peut se révéler extrêmement enrichissant  Il faut dire oui à la vie quelquefois, faire les choses autrement, accepter les opportunités qui s’offrent à nous malgré la peur qui nous submerge, car l’inconnu fait souvent peur. La rencontre d’Allyson avec Will, malgré la peine, les doutes et la douleur qu’entraîne sa disparition,  va permettre à la jeune femme de se découvrir, de revoir ses priorités, qui elle est et ce qu’elle veut dans la vie. D’ailleurs, elle, qui étudie la médecine, va abandonner ce domaine pour se diriger vers l’étude des langues et de Shakespeare. Si elle n’avait pas accepter de suivre Will à Paris, tout cette transformation ne serait certainement pas survenue.

Les références à Shakespeare dans le roman m’ont beaucoup plu. Ça m’a même donné envie de redécouvrir ou de découvrir les œuvres de cet auteur. Une des phrases qui m’a grandement marquée dans le roman, alors que Allyson dit qu’elle a été une menteuse, car elle a pris l’identité de Loulou durant son voyage à Paris et que son ami lui lance la réplique suivante : « Non, Tu prends simplement des identités différentes, comme tout le monde dans ces pièces de Shakespeare. Je te l’ai déjà dit, les personnages qu’on joue sont déjà en nous. C’est d’ailleurs pourquoi on le fait. » Nous sommes tous appelés à joués des rôles à un moment ou à un autre de notre vie.  Par exemple, je suis quelqu’un de timide la base, mais quelquefois, mon côté plus social se présente, comme si une autre partie de moi prend la relève. Je me dis que ces deux parties de moi existent, la partie timide et réservée et la partie plus sociale, confiante extravertie. Ainsi, nous ne sommes pas seulement qu’une chose dans la vie. Souvent, on nous pose des étiquettes, mais il ne faut pas oublier qu’il y a plusieurs côté à une médaille. Comme vous voyez, cette phrase m’a fait beaucoup réfléchir. Je me dis que trop souvent, nous ne voyons qu’une facette d’une personne.

Côté personnage, je dois dire que j’ai apprécié voir évoluer Allyson et que j’ai pleinement ressenti ses doutes et ses appréhension. Will est vraiment le personnage le plus mystérieux de ce roman. On sait qu’il est Irlandais, que c’est un bohême dans l’âme qui va là où le vent le mène, mais guère beaucoup plus. Je ne suis pas arriver à le cerner et j’espère que le deuxième tome qui lui est consacré sera à la hauteur. Un des personnages que j’ai apprécié est Dee, un ami qu’Allyson rencontre dans son cours sur Shakespeare à l’Université. C’est un personnage original, hors du commun, mais attachant par sa façon non conventionnelle de voir le monde. En terminant, je ne peux que vous dire de lire ce roman si vous aimez des histoires avec une justesse des émotions, une quête identitaire, de l’amour, de l’amitié et un soupçon de magie. Je serai assurément au rendez-vous pour le deuxième tome.

L’avis de mes partenaires : Élixir des livres Johanne

Lecture commune :

J’ai lu ce roman pour une lecture commune que j’ai moi-même proposée sur le forum Livraddict. Merci à tous les participants et voici le lien vers les chroniques :

Athea in Wonderland 

Stellade

Panthère

L. J. Durhel

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge suivant :


17/100