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Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano

Auteure : Raphaëlle Giordano

Éditeur : Eyrolles

Genre : Bien-être/Littérature contemporaine

Nombre de pages : 217 p.

Quatrième de couverture :

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Mon avis :

J’adore tout ce qui concerne le bien-être et le développement personnel. Dans un monde où tout va vite, je trouve que les gens ont de la difficulté à s’arrêter et à simplement être heureux afin de profiter du moment présent. Beaucoup d’entre eux subissent la vie au lieu de la vivre, se plaignent et ne font rien pour changer la situation. Je m’inclus dans ces personnes, car il m’arrive de me plaindre pour de petites choses insignifiantes au lieu de regarder ce qu’il y a de positif autour de moi.

Tout être humain souhaite être heureux, faire ce qu’il aime, avoir des relations harmonieuses avec les autres, mais il est parfois ardu d’être parfaitement heureux à travers les obstacles que nous envoie la vie.  La quête du bonheur est un sujet qui m’interpelle énormément, car je suis une personne rêveuse, qui a plein de projets à réaliser et qui poursuit incessamment cettte recherche d’une vie meilleure. Le titre de ce roman :  Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une est très intriguant.  Il illustre très bien cette recherche de bonheur, ce côté précieux de la vie, de laquelle il faut profiter. En voyant cette jolie couverture, je voulais absolument savoir de quelle façon l’héroine du récit allait réussir à trouver ce bonheur, de quelle façon sa vie allait changer et être transformée. Je dois dire que ce roman ne m’a pas déçu et qu’il a constitué une magnifique brise en cette période estivale.

Il s’agit d’un guide de développement personnel en plus d’un roman. Claude, routinologue ou coach de vie prodigue de nombreux conseils  à Camille, la protagoniste principale du récit,  afin de l’aider dans sa quête de bonheur. Il lui fait vivre toutes sortes d’expériences comme un tour en montgolfière ou manger dans le noir total dans un restaurant. J’ai trouvé l’idée géniale de mélanger fiction et développement personnel. J’ai beaucoup apprécié le fait que Claude ne suggère pas à Camille de tout quitter, de complètement changer de vie, comme le fait l’héroïne du  roman Mange, Prie, aime. Par exemple, Camille est malheureuse dans sa relation avec son conjoint et Claude aurait pu lui conseiller de rompre avec lui, mais au lieu de ça, il lui montre la manière de mieux communiquer avec son amoureux et de créer un peu de magie dans le couple. Également, Camille a de la difficulté avec son fils, un adolescent qu’elle a peine à comprendre et Claude aide Camille à entrer dans le monde de son fils et à avoir du plaisir avec lui.

Dans Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, tous les conseils prodigués sont faciles à appliquer au quotidien. Je crois que tout le monde peut retirer quelque chose de ce roman pour améliorer sa propre vie. Ce livre donne envie de sortir du marasme du quotidien, de la routine, pour essayer de nouvelles expériences et appréhender le monde d’une manière différente. C’est d’ailleurs ce que j’ai retenu du roman, que notre manière d’appréhender le monde influence notre quotidien. Si je vois la pluie comme un obstacle, elle sera un obstacle, tandis que si je la transforme en jeu, elle deviendra plaisir. Tout est dans la manière de percevoir les choses et c’est moi seule qui ait le pouvoir de changer cette perception. Je suis sortie de ma lecture avec un sentiment de bien-être.

Quelques citations :

« Faire ce que tu aimes, c’est la liberté; aimer ce que tu fais, c’est le bonheur. »

« Vous n’imaginez pas le nombre d’analphabètes du bonheur ! Sans parler de l’illettrisme émotionnel ! Un véritable fléau… Ne pensez-vous pas qu’il n’y ait rien de pire que cette impression de passer à côté de sa vie faute d’avoir eu le courage de la modeler à l’image de ses désirs, faute d’être resté fidèle à ses valeurs profondes, à l’enfant qu’on était, à ses rêves ?… La capacité au bonheur se travaille, se muscle jour après jour. Il suffit de revoir son système de valeurs, de rééduquer le regard qu’on porte sur la vie et les évènements.»

« Le plus grave, ce n’est pas d’échouer. C’est de ne pas avoir essayé. De toute façon, on ne peut jamais se prémunir des éventuelles souffrances car elles font partie de la vie. Vouloir y échapper est impossible. La vie est faite de pain noir et de pain blanc. Chacun doit l’accepter comme part entière des règles du jeu de l’existence ! Résister à cette réalité ne fait que renforcer le mal-être. C’est pourquoi les sages apprennent à agir sur ce sur quoi ils ont prise, non sur le cours extérieur des évènements mais sur la façon de les appréhender.»

« En développant l’altruisme, l’amour, la tendresse et la compassion, on réduit la haine, le désir ou l’orgueil. »

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