Et puis Paulette… de Barbara Constantine

Auteur : Barbara Constantine

Genre : Littérature contemporaine

Nombre de pages : 306 p.

Quatrième de couverture :

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas… Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

Mon avis :

Voilà maintenant 1 mois que j’ai terminé de lire ce roman et j’en garde un beau souvenir, impérissable. Je m’étais promis de découvrir la plume de Barbara Constantine en 2013, mais il aura fallu attendre en 2014 pour que mon vœu se réalise. C’est grâce à ma choupette de partenaire Bouchon des bois et à sa chronique plus que tentante que j’ai voulu m’immerger dans ce roman et je l’en remercie beaucoup, car ce fut une immersion d’une rare beauté et simplicité.

Simple : c’est d’ailleurs le premier mot auquel je pense pour décrire ce livre. Il n’y a aucun flaflas dans ce roman, ni de grandes péripéties ou de grandes aventures, mais c’est parfait comme cela. Il s’agit de la vie de personnes comme vous et moi, dans tout ce qu’elle comporte de joies et de drames. On sent que chaque personnage vit quelque chose de  terrible, qu’on ne voit qu’en surface, qu’on ne fait qu’entrevoir, et que c’est beaucoup plus profond qu’il n’y paraît.

La maison de Ferdinand devient une sorte de petite communauté qui s’agrandit au fur et à mesure que le récit avance, car plusieurs protagonistes de tous âges emménagent chez Ferdinand. Chaque membre de cette petite communauté est important. Le lecteur apprend à tous les connaître et à les aimer. C’est beau de voir la façon dont chacun va s’adapter à la présence de l’autre dans cette cohabitation et comment chacun va apporter un petit quelque chose de lui-même à ce groupe assez disparate. Un esprit d’entraide, de soutien, de compréhension règne dans cette maison. J’aurais aimé faire partie de cette belle petite famille. Ce récit est d’autant plus beau, que les gens qui en viennent à former cette famille n’étaient nullement amis, parents ou proches au départ. Ce roman me redonne espoir en la capacité de l’humain d’être bon et généreux envers les autres.

Tout au long du récit, je me suis demandé qui pouvait bien être la Paulette mentionnée dans le titre du livre, car il n’y avait aucun personnage portant ce nom. Ce n’est qu’à la toute fin que cela a pris son sens et quelle fin!!! Je n’aurais pu en imaginer une plus belle. Le sourire ne quittait plus mes lèvres.

Ne passez surtout pas à côté d’un récit aussi vrai, authentique. Je dis simplement chapeau Barbara Constantine. C’est avec plaisir et délice que je plongerai dans ses autres œuvres.

Ma note :

Coup de cœur!!!

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9 réflexions sur “Et puis Paulette… de Barbara Constantine

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